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A noter... hélas.

 http://www.crdp-reims.fr/cddp10/ressources/mediatheque/dossiers/tomates/Photos/008.JPG

Hors sol, du mal à rougir et regroupées loin de la base. Portrait de groupe de certains dirigeants du PCF ? 

 

D' articles de différentes agences de presse et repris dans les expressions d'organisations du PCF sans qu'ils aient amené de commentaire particulier de leur part, ceci: 

"Le Front de gauche (PCF-PG-Gauche unitaire) doit rester une "construction populaire et citoyenne qui parie sur l'intelligence", a ajouté l'ancien directeur de la rédaction de L'Humanité, avant le meeting du PCF dans un gymnase parisien. (là, le débat est est possible autour de l'idée de "FDG" que la Canaille ne suit pas.)

Mais dans le mêmes article, celà :

Place du Colonel Fabien, un dirigeant reconnaît le côté populiste - "d'un côté, ça marque des points auprès des gens" - mais "en même temps, les intellectuels et les cadres communistes ne se reconnaissent pas dans cette manière d'abaisser le débat".

 

Donc, si ce que les instituteurs de l'école publique laïque et obligatoire m'ont enseigné a un sens, pour ce dirigeant (qui lui fait partie de ceux qui ont été chercher le Mélenchon en question), les cadres communistes et les intellectuels seraient une sorte de partie hors sol de ce peuple qui subit un populisme lequel malheureusement a prise sur ces délaissés de la conscience qui peuvent ce reconnaître dans "cette manières d'abaisser le débat". Qu'en pense les dirigés par ce dirigant?

Sur les intellectuels c'est pour le moins hardi de parler globalement à leur place et surtout de les couper par décret de leurs racines populaires. D'autant qu'ils tiennent une place visible et conséquente dans l'affrontement en cours, eux.

 

Une place par ailleurs beaucoup plus discrètes pour nombre de cadres du PCF : Si tous heureusement ne sont pas comme cela, cette vision est certainement une des explications pour nombre d'entre eux de leur déconnexion de la réalité des quartiers et des entreprises, du prix de la carte orange ou de celui du litre de lait. Comment vouloir changer le monde quand on n'est pas (plus) au plus près du réel ?

Mais plus grave sur le fond, transpirent des ressorts de l'argumentation qui expliquent la référence au populisme comme outil de mesure : Si le PCF n'est pas à son bon niveau ce serait donc que le peuple n'est pas bon, sujet aux pressions populistes ?

Qui donc a dit "le peuple n'est, bon changez le peuple "? Cela explique certainement l'absence de toute référence à la souveraineté populaire comme outil de la transformation et ramène ce dirigeant au niveau d'un quelconque Jospin partisan des minorités agissantes infiltrées dans les lieux de pouvoir.

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