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Vive le service public & sa propriété publique

      
Avec mes camarades de Rougesvifs Ile de France  nous organisons un débat samedi 31 à 14h00 à la mairie du 2ème arrondissement de Paris autour du thème des services publics.

Quand nous avons décidé de cette initiative, nous étions loin de penser que la météo allait hélas lui donner une place si forte dans l'actualité.

Il fut une époque pas si éloignée, avant que la gauche plurielle ne légitima des adaptations de moyens et des privatisations d'activités qui sont le fond de l'action des politiques de droite  d'aujourd'hui, dès qu'une tuile de ce type se produisait, la mobilisation de tous permettait en moins de cinq jours d'assurer la vrai continuité du service public.

Aujourd'hui il faut trois jours pour mettre sur pied une plateforme de télécommunication qui dira à ceux qui les appellent qu'il faut être patient et que deux semaines au moins seront nécessaires pour rétablir cette continuité pour tous.
                                                                          
 

Entre temps après la campagne contre les hôpitaux publics il y a  quelques jours, aujourd'hui quelles privatisations filialisations ont subit ces entreprises du service public?  De la  SNCF éclaté et RFF cheval de Troie des grands groupes sur le rail à EDF amputée de la maitrise totale de son réseau de distribution sinistré par le manque d'entretien préventif en passant par la fin des DDE et celle des télécom des PTT, le bilan est là, accusateur.
 

Que les services publics industriels? Allons jeter un œil ailleurs: Après avoir annoncé l'injection dans le circuit capitalistique toutes les richesses qu'il refuse au droit à se soigner, se loger, à l'éducation des enfants, à la culture, Fa# *annonce la garantie des profits des actionnaires de l'automobile et le déblocage d'une ligne de crédit pour relayer les banques défectueuses en matière de financements industriels des secteurs de pointe dont l'aéronautique.

Comme disait Grock, clown célébrissime en son temps, " saans Blââague ??




















Et personne parmi nos doctes Zélus d'opposition qui ne rappellent qu'à une époque, parmi les outils publics dont disposait la France, il existait la
BFCE ou Banque Française du Commerce Extérieur.

Issue de la volonté de reconstructeurs de la France d'après guerre, comme pour les assurances nationalisées dans leurs domaines de protections et garanties son rôle justement était de mettre à disposition des lignes de crédits pour aider l'exportation technologique et industrielle et amortir des crises spéculatives et financières.

Au nom de l'UE en construction et du respect de la libre concurrence (qui permet aux USA de subventionner leurs industries  et qui a réussi à l'interdire aux états qui alors étaient souverain en Europe d'aider la leur) il a fallu cesser et privatiser sans que Fabius et les économistes de la rue de Solferino (c'est normal) ou ceux de la section économique de la place du colonel Fabien, Dimicoli et Boccara en tête (c'est devenu normal) trouvent à y redire. Les privatisations d'alors ont été les rentes financières d'hier et les liquidations industrielles d'aujourd'hui.

Oui, nous avons eu le nez creux de penser à ce débat. Chercher des solutions anticapitalistes. Des pistes existent issues de l'expérience des nationalisations d'avant et leur limites à cerner pour ne pas y retourner : Affecter immédiatement les richesses créées à la réponse aux besoins collectifs, rémunérer ceux qui les créent et non thésauriser pour accumuler, c'est une autre logique qui extrait de celle aussi stérile que parasitaire du capital et son accumulation.

Cela pose la question des formes d'appropriation collectives et des droit premier des producteurs de richesse dans la maîtrise de cette production, la place de ceux qui utilisent ces richesse et leur droit à orienter les choix, et l'expropriation de ceux qui ne cherchent qu'a capter à leur profit exclusif et accumulatifs ces richesses.


Comme disait la chanson :

"Non non non non, notre lutte n'est pas morte!

La lutte de classe non non non n'est pas morte !

Elle nous porte encore

Elle nous porte encore"

Pour la musique, faites appels à vos souvenir du st patron des fondeurs et on en reparle samedi. En parlant de fondeurs, pour les nouveaux venus, on va le faire façon du jeu des X milles fois milles €uros :

question rouge : qui est Fa# ?

Ding, ding, ding. Réponse : lui :

le potentat de l'Elysée.

Et pourquoi Fa#?
Parce que c'est ce qu'il y a de plus près du "sol" et comme du point de vue des idées, ça ne vole pas haut....

Et en plus, les musiciens, gens d'harmonie, savent qu'ils peuvent aisément s'en passer.

Pour illustrer le propos, j'ai recherché sur internet et je n'ai trouvé que ceci :

En Suisse, à Chantemerle, il existe le seul fa# réel : il s'agit de la cloche d'un carillon qui en comporte 19.Elle a été financée par les catéchumènes du coin dit le document et c'est gravé sur ses flancs.

Il parait , différence avec la cloche de l'elysée, à l'oreille, que celle-ci résonne avec un peu d'humanité.





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