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Le retour de Canaille



Coucou, après un silence indépendant d'une simple volonté de distanciation, comme quelques artistes connu, je tente mon retour.

Pas pour chanter rassurez-vous. Mais tenter de mettre un grain de sel non consensuel au milieu d'un océan de conformisme politique et de gros dos devant les coups répétés du Capital et la politique liberticide de la droite.

Depuis ma dernière ballade sur la toile, quoi de neuf ?

En vérité, peu de chose. Sauf pour ceux qui ont installé les œillères comme système de guidage de leur cheminement politico-idéologique.

Bien sur, la crise. Violente certes et surtout pour les plus pauvres et les plus vulnérables. Fin 2008, il n'y aura toujours pas de caviar dans les citées populaires mais sauf exotisme, Auteuil  Neuilly ou Passy ne seront pas contraint au petit salé lentilles pour fêter la nouvelle année.  Cette crise, si elle frappe fort, elle est pourtant aussi peu inattendue qu'un avoir fiscal dans un portefeuille boursier ou une niche tout autant fiscale dans un budget issue de Bercy.

Avant le capital justifiait ses profits par une prétendue prise de risque (que financier, rassurez-vous, pas physique peu de silicose ou d'asbestose, peu de mutilé du travail autour du palais Brongniart), aujourd'hui le taux de profit justifie de faire peser tous les risques et les sinistres qu'ils produisent sur les travailleurs.  Le capital fait payer sa crise aux peuples. La force de travail est l'exclusive variable d'ajustement de sa rémunération. C'est cela la seule nouveauté du millénaire… pour qui n'aurait pas lu le "Capital " de notre vieux copain K.Marx.
  

La crise du capital est systémique, profonde, durable on le sait depuis 1971, cela a même valu la perte de crédibilité d'un certain J-P Fourcade lors d'un mémorable débat télévisé.

Le fait nouveau, ce sont les dégâts que la recherche effrénée du profit, la suraccumulation et la surexploitation des peuples produisent. Jusqu'à il y a quelques temps on savait le capital capable de ruiner la planète par morceau maintenant elle toute entière secoué par ses spasmes c'est cela leur globalisation.

Il faut la combattre partout et fédérer ces luttes.

On en est loin. Certes, les effets sont à stigmatiser, mais qui parle sur le fond de ses causes réelles ? Quelles propositions d'organisation de la société ? Quel souffle, osons le mot Révolutionnaire ? L'atomisation des forces qui théoriquement devraient travailler au rassemblement des victimes du système capitaliste lui laisse le champ libre.Elles en ont perdu le chemin des entreprises, des citées et espaces ou vit et pourrait se construire l'avenir. Au point que ce sont les sociaux démocrates et leur siècle de renoncement qui, avec l'accord tacite de la droite et du Medef, ont le statut d'opposant officiel et exclusif.   

Vite, vite; ne laissons pas le terrain libre reconstruisons à partir du prima des peuples et de leur souveraineté, en faisant du point de vue du travail le fil à plomb de cette construction. 

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