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La traçabilité d'un geste

Quand le populaire distribue

des pains,

l'aristo, ou ses valets,

lui, soufflète.

La traçabilité d'un geste

Le lien ci dessous avec le site de France Culture permet d'opérer une traçabilité politique incontestable d'un geste qui n'est l'oeuvre ni d'un irresponsable ni d'un marginal (le contenu de son ordinateur à parlé).

 

Notons au passage que si Benalla coule toujours des jours heureux dans l'athanor de sa fabrique de violence légale ou pas, le baffeur avec une comparution immédiate va permettre à Macron de faire un nouveau coup médiatique à l'issu d'un procès express. Pour rappel comparaison, souvenez vous de la cabale autour de la chemise de soie d'Air France et la curée médiatique qui en a suivi.

L'évènement, lié à des articles de journasophes-philolistes lucarnophiles ZZofficiels patentés décomplexés appelant à voter Le Pen au second tour de la présidentielle si un challenger de la droite ordinairement réactionnaire n'est pas présent, montre ce mouvement de la sociécié française où le centre de gravité se déplace vers un fascisme contemporain de façon dangereuse avec une redoutable accélération du dérapage.

Ce n'est pas l'accord à partir de peurs et d'opportunismes éléctoraux qui va permettre d'en sortir. L'unique solution réside dans notre peuple qui pour cela doit se doter d'un projet en résonnace avec ses besoins et qui puisse ainsi neutraliser les forces de l'ultraréaction.

Les forces politiques se voulant progressistes  cessant de vendre leur camelote obsolète et se mettant au service du mouvement populaire.  

Appeler à combattre ce mouvement exige de regarder la crédibilité de ceux qui par l'empilement de  choix, pratiques et orientations ont dégagé l'espace au idées brunes, ont fait fuir les citoyens des lieux de citoyenneté, élections comprises.

D'autant que la vacuité des solutions avancées par ces derniers pour à défaut de l'inverser tendrait à modifier le parcours laisse le champ libre à cette fascisation de tout l'espace politique social et culturel.

Lutter contre l'emprise de la finance sur la société française et son rôle dans l'octroie des subsides aux droites se les répartissant en proposant de nationaliser UNE banque ou, en pleine crise sanitaire, persister à vouloir détruire ce qui reste de l'architecture de la sécurité sociale avec la fiscalisation par la CSG et donc la spoliation des travailleurs de toute la part socialisée des salaires, ne pas porter la place centrale du travail, ses droits, la maitrise des richesse par ceux quii les produisent comme moteur de la reconqête de la démocratie, c'est vouloir vacciner  contre la COVID avec une seringue de patissier munie d'une aiguille de pin  plantée dans une jambe de bois. Ce sont là des supercheries qui s'apparentent à des trahisons.

Il faudra aussi là que les comptes soient soldés.

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