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S'il n'est pas sûr du tout que Sarkozy soit un jour en bonne Santé

Son casier judiciaire

est déjà

définitivement infecté

S'il n'est pas sûr du tout que Sarkozy soit un jour en bonne Santé

 Trois ans de prison dont un ferme pour corruption et trafic d’influence dans l’affaire dite « Paul Bismuth ».

S'il n'est pas sûr du tout que Sarkozy soit un jour en bonne Santé

Le texte du jugement est ciselé et ne laisse que peu de place aux jérémiades habituelles des persécutés d'Auteuil Neuilly Passy :

« Les faits dont s'est rendu coupable M. Nicolas Sarkozy sont d'une particulière gravité ayant été commis par un ancien président de la République qui a été le garant de l'indépendance de la justice », a lu la présidente Christine Mée. « Il s'est servi de son statut d'ancien président de la République et des relations politiques et diplomatiques qu'il a tissées alors qu'il était en exercice pour gratifier un magistrat ayant servi son intérêt personnel. Au surplus, M. Nicolas Sarkozy a la qualité d'avocat et était donc parfaitement informé des obligations déontologiques de cette profession ».

« La gravité des infractions commises ayant lourdement porté atteinte à la confiance publique et la personnalité de leur auteur rendent le prononcé d'une peine ferme indispensable et toute autre sanction pénale manifestement inadéquate ».

 

Le tribunal a aussi reconnu M. Herzog coupable de corruption active et violation du secret professionnel et l’a condamné à trois ans de prison, dont deux avec sursis, assortis de cinq ans d’interdiction d’exercice professionnel.

Gilbert Azibert a, pour sa part, été déclaré coupable de corruption passive et de recel de violation du secret professionnel. Il a lui aussi été condamné à trois ans d’emprisonnement, dont deux avec sursis. 

« La preuve du pacte de corruption ressort d’un faisceau d’indices concordants », a relevé le tribunal.

Le tribunal correctionnel de Paris dans son jugement a éestime que « Nicolas Sarkozy s’est servi de son statut d’ancien président de la République »,  que « Les délits ont porté gravement atteinte à la confiance publique en instillant l’idée que les decisions de la Cour de cassation peuvent faire l’objet d’arrangements privés. » 

 

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