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Les silences de l'amer

A qui Vendôme 

a-t-il été finalement vendu

(pas la ville, mais la place)

Les silences de l'amer

La loi est ainsi faites que contester publiquement une décision de justice est passible des tribunaux et les condamnations encourues ne sont pas minces *.

Quand ce sont des élus et ou des mandatés de la République qui commettent ce genre de délit, il est du ressort de qui en a connaissance de diligenter une démarche auprès du Procureur de la République dont la tutelle est installée place Vendôme, siège du ministre de la justice et -important pour ce qui justifie ce message -  Garde des Sceaux ; c'est à dire gardien des outils de la légalité républicaine.

Est-il possible que le titulaire du poste par ailleurs réputés pour être un juriste de premier plan, expert en la matière, n'ait pas vu, lu ,entendu des propos s'en prenant à des parquets et tribunaux dont il a charge et mission de défendre (avocat il sait le sens du mot) les droits et l'honneur ?

Ses services sont-ils en vacances judiciaires faisant retraite dans de quelconques ermitages situés dans ces zones blanches les mettant hors d'atteinte des échos bruissants de l'actualité ? 

Bref, une soudaine affection neurologique aura-t-elle atteint l'avocat et ministre Eric Dupont Moretti au point qu'il ait perdu le discernement jusque dans sont champ d'expertise ? 

Vu ses silences devant un tel tsunami d'eaux boueuses à fangeuses se déversant contre l'instution dont il à la charge, déferlement dont les origines et les émissaires sont connus de tous, , on est en droit de se poser la question.

A moins que d'avoir de si proches amitiés et si étroits contacts professionnels de le box des accusés l'ait rendu si amer au point  - exploit pour un avocat - de le faire se taire ? 

Ce qui expliquerait ces silences de l'amer.

 

Les silences de l'amer

*Voir à ce sujet le nombre d'article qu'y consacre le code de procédure pénale

Le «discrédit jeté sur une décision de justice» est défini dans l'article 434-25 du code pénal : «Le fait de chercher à jeter le discrédit, publiquement par actes, paroles, écrits ou images de toute nature, sur un acte ou une décision juridictionnelle, dans des conditions de nature à porter atteinte à l'autorité de la justice ou à son indépendance.»

«outrage à magistrat» et «discrédit jeté sur une décision de justice». La première infraction est passible de deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende. La seconde est punie de six mois de prison et 7 500 euros d'amende.

 

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