La santé et la concurrence libre et non faussée.

Publié le 9 Janvier 2021

Rappels et faits

La santé et la concurrence libre et non faussée.

Le traité de Masstricht rejeté par référendum en France mais via celui de Lisbonne reprenant le texte quasiment à l'identique de celui rejeté, inoculé par force et forfaiture,  stipule que les politiques de santé ne sont pas de compétence de l'UE. Ce qui en soit, vus les régimes de protection sociale dans les pays membres et l'unification par le bas pourrait passer comme un avantage pour la France.

Cependant, il se trouve que le médicament, lui, étant une denrée qui ne peut sépanouir qu'au sein de la concurrence d'un marché libre et non faussée, si traiter la pandémie ne peut se faire dans le cadre de solidarité internationale à l'initiative de chaque état;  l'achat de vaccin est la chasse gardée de la commission qui elle seule à latitude pour négocier avec les labo, les choisir, privilégier les uns, rejeter les autres.

Bref pour rejeter les monopoles publics nationaux, la commission gave de nos sous les monopoles privés suprationnaux. 

 

Curieux quand même que sur l'échiquier politique ne se trouve personne pour interpeler notre gouvernement qu'aucun parlementaire assemblée, Sénat, UE, n'y trouve à redire.

C'est en cela que le capital est grand, que l'UE est son prophète et ses soutiens des suppôts de charlatans prédicateurs.

 

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