A table !!! c'est l'heure du virus ! Contamination disent-ils.

Publié le 19 Décembre 2020

De l'oeuf ou de la poule,

qui entretient les hostilités ?

A table !!! c'est l'heure du virus ! Contamination disent-ils.

Comme celui qui ici torture son clavier n'est ni épidémiologiste ni même de près ou de loin adossé à une compétence soignante, ne comptez toujours pas sur lui pour vous dire comment sortir l'humanité de la pandémie.

Par contre il tente, parfois avec un certain succès, de mettre de l'ordre dans ses neurones pour comprendre les cohérences argumentaires de ce que vulgarisent les experts.

C'est ainsi que le si vénérable Institut Pasteur qui réussi depuis des années à masquer la marchandisation de ses activités derrière une expertise réelle de ses chercheurs vient de nous doter d'un rapport sur la transmission de la COVID .

Le rapport dit - presse et ministres respectueux ou pas des consignes sanitaires officielles nous le décortiquant illico - que c'est autour des moments des repas surtout familiaux que se fait la plus grande part de l'échange viral.

Bon d'accord. Admettons l'hypothèse. Mais il faut poser alors que la question ? S'il n'est pas blotti sous le couvercle de la soupière ou entre deux tranches de jambon, comment prend-il place autour de la table, dans cet espace privatif que le ministre du non-enseignement vient de décréter espace sanctuarisé pour confinement juvénile?

Prenons un exemple au hasard : un dîner à l’Élysée. Tous nous ont expliqué que le contaminant avait dû lui même l'être lors d'un rendez-vous professionnel avec ses collègues. Donc dans l'arbre des causes, ce n'est pas le repas du faubourg St Honoré qui est à l'origine.

Différence de statut virale entre le 75008 et le 78018 ? 

Autour de la table familiale, les grands-parents  - maintenu en EPHAD ou expédiés à la cuisine sur proposition du gouvernement - sont acquittés, ce n'est pas eux. Comme l'immense majorité des foyers de notre pays contrairement au château présidentiel ne dispose pas de domesticité, ne reste pour ramener le virus au dessus des assiettes que deux pistes crédibles :

1) les enfants scolarisés,  avec en prime pour ceux du secondaire les promiscuités liées à la  transhumance quotidienne dans des cars à la clim-chauffage en boucle ou le métro et pour tous le repas de midi à la cantine.

2) leurs parents sur leur lieu de travail - éventuelle restauration collective comprise - et l'entassement dans les différentes formes de conditionnement sardinesque des transports urbains et périurbains.

Les deux si on en croit l'Institut Pasteur, se retrouvant dans l'espace privatif familial, offrirait à dame COVID un vrai virusodrome, un champ d'occupation démesuré.

Pour autant, est-ce la table familiale qui crée les conditions de contamination ou l’environnement extérieur du (de la ) contaminant.e ? L’œuf ou la poule ? 

Sachant qu'il ne faut surtout pas rappeler que le gouvernement (vous savez la brochette de ceux qui disent et qui ne font pas ce qu'ils disent)  a décidé d'ensardinner les enfants pour que les parents avec le même traitement aillent faire tourner la machine à profit dont le MEDEF exige qu'elle tourne à plein régime.

Dès lors, pour reprendre le vocabulaire guerrier du lanterneau de Versailles, si guerre il y a, même sanitaire, pour avoir laisser le virus cerner les foyers domestiques sans le combattre et le contenir dans l'espace public et économique, ne sommes nous pas face à un véritable crime de guerre sanitaire ?

Les historiens nous disent que lors de la seconde guerre mondiale  toutes formes confondues (champ de bataille, répression, persécution, travail forcé et déportations) la France sur son territoire a subit la perte de 550 000  personnes, hommes, femmes et enfants . Un mort au km2

En 9 mois en 2020, nous en sommes à 60 000 morts.

Compte tenu du sinistre carnet de bal et des valses hésitations des non-choix politiques afin de laisser flotter les rubans dans le sens du vent dominant du capital, la notion de crime de guerre sanitaire devient de plus en plus pertinente.

C'est ce que peut mettre en évidence le rapport de l'Institut Pasteur dès lors qu'on examine les faits et non pas le costume dont on les habille.

 

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