La chair fraiche à COVID se rebelle

Publié le 5 Novembre 2020

un vent qui se lève

avec la colère des élèves.

La chair fraiche à COVID se rebelle

Comment soigner la jeunesse du COVID19 ? 

La macronthérapie est en marche.

Pas de blouses blanches ni de masque, mais des treillis bleus et des casques.

"Nous sommes en guerre !" a dit le factotum du MEDEF depuis l’Élysée. 

Ses troupes confirment  ; elles la font.

Depuis ce matin, les hommes de main de Darmanin  désinfectent le champ opératoire à la gazeuse et vaccinent massivement la jeunesse de France à coups de matraque.

La nature du virus et ses dégâts, la vulnérabilité sanitaires entretenue des concentrations scolaires, les effets des gaz et coups sur des jeunes organismes impriment au front de ce pouvoir les marques de crimes de guerre qui de guerre sanitaire non menée a glissé à celle de guerre sociale dans laquelle il excelle. 

Depuis ce lundi 3/11, les lycéennes, les lycéens refusent pour eux, cela vaut pour leurs cadets du primaire et des collèges, d’être considérés comme une docile chair fraîche à COVID parquée à 30 dans 40 m2 ou laissé dehors sous la pluie pour permettre à leurs parents de faire fonctionner la pompe à injecter de la thune dans les coffres du capital.


 



Vieil adage, une société qui sacrifie ses enfants n’a pas d’avenir. Le capital orchestre, les décisions de ses valets jouent la partition de cette grand messe réactionnaire. Ils démontrent ainsi à la jeunesse  qu’ils sont le passé. Une obsolescence, qui quoique historiquement programmée, faute de remparts suffisamment solides trouve dans les violences et la répression les moyens de maintenir et dérouler sa domination.

De Rennes à Lyon, de Pau à Lille, les jeunes exigent des protocoles sanitaires qui tant en cours que dans la vie scolaire, dont le moment des repas, assurent leur sécurité.

Blanquer, qui sait menacer enseignants et parents, ne sait que répondre et aisse Darmanin administrer la seule médecine que le Castex'club maîtrise : la matraque et la gazeuse. 

Ils devront payer la note. En souhaitant que grandisse parmi ces jeunes un mouvement qui pour cela ne leur assure ni crédit ni échéancier qui leur permettrait la fin d’une trêve laquelle n’existe pas, et qu’ils soient au plus vite expulsés.

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