Masques (suite), pas fin, autres inégalités scandaleuses

Publié le 17 Août 2020

 

Du masque comme filtre d'écrémeuse

ou le virus

auxiliaire de sélection sociale. 

 

Masques (suite), pas fin, autres inégalités scandaleuses

Les associations d'étudiants s'alarment à juste titre : 

Le budget masque va s’ajouter aux dépenses traditionnelles.

31,75 € par mois. À raison de trois masques jetables par jour, c’est l’évaluation du budget gestes barrières effectuée par la Fage (Fédération des associations générales étudiantes), à l’occasion de sa traditionnelle étude sur le coût de la rentrée universitaire, publiée ce lundi. L’Unef (Union nationale des étudiants de France), qui a sorti le même jour sa propre évaluation, s’attend également à un alourdissement des dépenses liées à la crise sanitaire, estimant de son côté le budget masque à 230 € par an.

 

Les deux organisations étudiantes attirent l’attention sur le fait que les étudiants risquent, par manque de moyens, d’être contraints de porter le même masque plusieurs jours d’affilée. Avec de grosses interrogations sur la protection réelle qu’apporteront ces équipements dans ces conditions.

En notant de plus que cela parait normal, alors que c'est une des indécences du système, la moitiés des jeunes poursuivant des études doivent travailler avec le plus souvent des contrats précaires les écartant de la médecine du travail.

La quasi totalité de ces jeunes devant financer leurs études étant liés au catégories sociales les plus défavorisées et selon le ministère de la santé les plus exposés aux risques épidémiques. 

La nature de classe de la politique du pouvoir est sur cet aspect aussi à mettre dans le champ des projecteurs la question du rassemblement pour renverser le système passe aussi par la prise en compte de cette réalité là.

 

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