Pandémie COVID19, paysage au milieu des déferlantes.

Publié le 20 Juin 2020

 

Si Canaille le Rouge

n'a pas compétence

pour arbitrer

les querelles médicales

Il s'arroge le droit

de dire les responsabilités

du Capital

 

Pandémie COVID19, paysage au milieu des déferlantes.

 

Certes, ce qui suit ne fera pas le tour de la question mais va dégager de l'espace pour aider à la reflexion.

Premier constat

Si on ne sait toujours pas exactement de quoi il provient, chauvegolin sinistrement facétieux, pansouris de laboratoire ou autre, d’un point de vue biologique ce COVID19 ne sélectionne pas qui il attaque.

Jaune, noir, rouge, blanc, indigo, violet, bleu, tout homo sapiens-sapiens se présentant peut être alpagué. ce qui est un argument de moins pour toute hiérarchisation raciale du genre humain.

Second constat :

Les modes de propagations coïncident avec deux critères.

a) il suit le cheminement commerciaux : à la route de la soie a succédé les lignes et sillons du COVID. Ils passent par les espaces de négoces qui en font leur Samarcande, Venise ou ligue hanséatique de l’échange viral : espaces sociaux certes, mais surtout concentrations industrielles et commerciales, zones franches, ports et aéroports.

b) S’il s'attaque indifféremment les humains,  sa zone de "chalandise"est directement liée à la qualité de la résidences des cibles et ce sont les populations socialement les plus vulnérables qui sont le plus atteintes et concentrent les taux de décès les plus important. De Rio à St Denis, de Londres à Delhi, du Bronx à Madrid, les mêmes quartiers de la misère sociale et de la précarité du logement des travailleurs les plus mal payés lui permettent de fournir la sinistre matière première pour l'industrie funéraire.

Troisième constat intimement liés aux précédents

Ce sont les pays aux système médicaux les plus développés ou le plus excentrés des ces lignes et sillons qui s’en sortent le mieux. Choix politique (Cuba), géographique Afrique, Si l'histoire sociale peut aider à limiter les dégâts, la situation économique "privilégié" pèse d'autant plus que le capital est prégnant ((France, pays scandinaves etc.) .

Cette crise sanitaire est donc structurellement ancrée aux critères économiques qui ont facilité sa diffusion et sélectionné ses victimes .

En cela il est impossible de nier son lien avec le système économique régissant la quasi totalité de la planète : le mode de production capitaliste. Tout comme il est impossible de séparer la qualité des ripostes médicales à l’asservissement des gouvernements aux exigences capitalistes. Le Brésil et ses plius de 50 000 morts en est l’exemple aussi odieux que caricatural.

Ce qui conduit à cette double conclusion :

La santé publique est un sujet éminemment politique avant d'être scientifique et la réponse aux exigences sanitaires impose de se défaire au plus vite du facteur économique qui catalyse les conséquences de chaque alerte : l'exploitation de l'homme par l'homme qui crée les zones de non droit à la santé.

Le droit à la santé est verrouillé par les choix du capital, il vérifie ainsi qu’il est en soi un espace d'intervention révolutionnaire et justifie encore plus si besoin était un soutien ionconditionnel aux personnel de santé qui sont sur la première ligne de cette guerre de classe et donc de répression par le capital.

 

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