déconfinement, toujours pas le droit de faire la fête

Publié le 9 Juin 2020

mais le gouvernement, lui,

fait la bombe

déconfinement, toujours pas le droit de faire la fête

 

Missile à domicile, Parly déconfine ses ogives.

L'industrie de la mort est rayonnante : le ciel du Finistère va être le théatre de séances de tir.

Plusieurs tir d'essais sont prévus sont ce mois de juin, cela jusqu'à la mi-juillet explique le ministère de la Défense, sans pour autant donner plus de détails"Ces activités opérationnelles et essais de système d'armes qui sont liés à la dissuasion nucléaire sont couverts par le secret Défense et ne feront pas l'objet d'une communication détaillée" 

Alors qu'ils ferment les lits d’hôpitaux, mégottent, ergottent et fricotent pour ne pas augmenter les salaires des soignants dans les hôtitaux,  quand le élèves-soignants ont été "payés" avec un lance pierre, c'est High tech et chèque en blanc pour faire la bombe côté Balard.

Là, d'un seul coup (coût?) Bercy trouve les thunes.

Cela conduit à cette déclaration du Mouvement de la Paix que Canaille le Rouge s'empresse de répercuter : 

 "Aujourd'hui, avec ce que l'on vient de vivre, l'épidémie, on était en droit de s'attendre plutôt à un plan d'urgence du côté hospitalier ou à des investissements pour l'écologie et la protection de la planète." Il ajoute : "Un missile M51, cela coûte 120 millions d'euros. 120 millions d'euros c'est le salaire brut annuel de 7500 infirmières ou 24 000 respirateurs médicaux...Chaque M51 porte six bombes atomiques dont chacune peut détruire une ville comme Paris en quelques secondes."

La France est signataire du traité de non-prolifération nucléaire qui prévoit dans son article 6 le désengagement nucléaire complet et négocié. Dans la réalité, depuis deux ans, elle s'engage dans un programme de 'modernisation' avec un renouvellement de sa flotte de sous-marins, avec un coût de 7 milliards par an. Nous on dit, il y a autre chose à faire aujourd'hui, comme protéger la vie humaine

En rappelant de plus que les bombophiles nucléairopathes au même moment exigent de leurs personnels l'abandon de congés, parlent de baisse de salaires, alors qu'ils sont payés rubis sur l'ongle - la manne publique là ne fait jamais défaut - et se gavent de profits comme jamais.

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