De la crapulerie gouvernementale comme un des arts premiers de la bourgeoisie

Publié le 5 Mai 2020

 

petite saloperie

gouvernementale

 

J.Vermeer  van Delft, l'entremeteuse

J.Vermeer van Delft, l'entremeteuse

Comme viennent de le rappeler à juste titre les 316 maires  d’Île de France dans leur lettre à Macron (courrier par ailleurs peu combatif dans nombres de suites locales) la santé et l'éducation sont des obligations régaliennes et constitutionnelles de l'état.

En conséquence le gouvernement se sert de ses leviers régaliens pour marchandiser le droit à circuler moins entravé et le droit à la santé en livrant au racket de la grande distribution  la maîtrise du commerce des masques et une fois de plus se met en pleine inconstitutionnalité.

En soit, on hésite déjà  entre distribution de baffes ou années de taules pour ceux qui portent ces choix (Canaille le Rouge en entend dans son oreille gauche certains  qui scandent "Les deux , les deux" ; il a tendance a mieux entendre de cette oreille là.

Mais où là cela devient carrément insupportable c'est que le gouvernement perçoit une dîme de 5% par masque vendu au titre de la TVA.

Ces pratiques historiquement porte des noms tant dans l'argot populaire que dans l'espace judiciaire.

Donc ce pouvoir qui abandonne à l'amicale des rentiers et exilés fiscaux la santé de notre peuples qu'il a mandat impératif de protéger se permet en plus de jouer les maquereaux venant chercher sa comptée 

Rarement un pouvoir n'aura autant été sous le coup de répondre à une accusation de proxénétisme aggravé.

Rédigé par Canaille le Rouge

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