Sport et COVID19

Publié le 10 Avril 2020

 

L'esprit d'Equipe... 

... au quotidien,

 

Sport et COVID19

Sport business ; images de marques ou les chaines sont de TV  et les résultats sont financiers

Au delà de toute considération de ligne éditoriale, quand vous prenez n'importe quel quotidien national ou régional dans la période, la pagination tourne autour de la pandémie ses implications humaines sociales économiques.

Les hasard de la toile ont fait que Canaille le Rouge a pu consulter l'Equipe daté du 10 avril. 

Comment dire ? Mais surtout comment dire tout en restant dans la limite des gestes barrières imposés lesquels interdisent d'aller attraper par le col et secouer très fort, tant la rédaction du journal et ceux qui n'ont de résultat que celui des contrats de pub et des scores que les zéro alignés sur les dit contrats, que les humanoïdes associalisés dont il est question dans les colonnes de cet organe centrale de la rente indéxée sur les jeux du cirques et la sueurs, les tunnels de pub, et la spéculation dont usent aussi le gratin de ceux qui la sécrètent ? 

Durant des pages il n'est question que de contrat,  de montant des pertes, de différents financier causés par la crise entre club, avec les droits de retransmission, de la façon dont économiser sur les salaires. Bref le MEDEF en flottants-crampons-maillots , boyaux-pignons -cylindré et ligne bleue des Vosges de la reprise du ruissellement.

Vous saurez tout sur la couleurs des chaussettes des confinés loin des vestiaires.

Pour une page hommage pour un rugbyman décédé du Virus, plus de 20 autour des malheurs des finances des écuries ou clubs du gratin  sportif mondial. 

Avec une interrogation : à part vendre aux enchère maillot et autres reliques pour acheter moyens de protection pour les hopitaux, le gratin du haut du paniers de ceux qui pour les plus médiatisés sont pris dans les scandales des exilés et paradis fiscaux. Que font-ils d'autre ?

Dans cette édition de l'Equipe, pas une fois une reflexion ou une info sur ce que pourrait faire ces confits de thunes, affûtés et physiquement fort comme des couteaux suisses, pas une fois une réflexion ou une info sur ce que pourrait faire ceux qui attendent au fond de leur bunker doré.

Pas un mot non plus pour parler de ces jeunes des quartiers qui privés de de ballon et de droit de jouer, ceux font les tribunes, pendant que confisent  des confinés de la rente à crampons et les parasitovirus qui s'y engraissent , tentent et réussissent, EUX, à se rendre utiles.

Bourdieu, s'il était encore parmi nous,  aurait pu élargir son propos : comme la sociologie, la dignité et les valeurs sportives sont des sports de combat. Avec hélas des tricheurs.

Rédigé par Canaille le Rouge

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