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Pour commencer la semaine en musique

Sextuor des patrons

des transports

ou partition pour

violons, pipeaux et orgues.

Contribution à la "Grande Oeuvre

de Restauration" patronale

en criminalisant les victimes.

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Qu'il faille regarder comment remettre en service le secteur décisif des transports, aucun des salariés de la branche parcequ'attaché au service public ne le contestera. Mais outre que les IRP des personnels de toutes ces entreprises sont tenues dans l'ignorance des tractations entre elles et avec le pouvoir, rien dans ce texte ne parle des conditions d'organisation sanitaire pour les personnels et tout est tourné vers les conditions policières de la densification et d'occupation des véhicules de transport.

Au point de mettre la sanction comme outil de régulation, de faire du port du masque obligatoire  (en soit une hypothèse qui n'est pas à rejeter) un outil ségrégatif lié à un marché externe et payant aggravant l'inégalité du droit aux transports pour les familles.

Ils le disent ainsi :

 

C'est l'occasion par ailleurs de voir combien les luttes contre la casse des effectifs menées depuis plus de deux décennies, en particulier à la SNCF et à la RATP, étaient fondées et prennent tout leur sens.

L'aveu serait savoureux s'il n'apparaisait pas dans un environnement de douleurs, de larmes de morts :

 . 

Pendant ce temps, ce qui s'affiche sans contestation possible,  malgré l'absence durable et intense sur le terrain de la quasi totalité des cadres sup' d'état-major, c'est cette présence  des salariés de ces entreprises - exécution, maitrise voire cadres de proximité -(parfois aux positions ambiguës pour part de ces derniers mais au moins visible, eux.)-, dans les transports  comme pour les autres secteurs de la vie civile, en appuis au personnels de santé et pour répondre aux besoins de la population.

Les Services Publics et les services aux publics de premières nécéssitée vivent et agissent sans cette camarilla des bunkerisés. Ils s'organisent et organisent, ils font face aux détresses comme aux situations tendues, assurent la vie quotidiennent de la population au prix d'immenses sacrifices pesonnels, familiaux et même de santé. Ce n'est pas pour rien si le gouvernement refuse toute statitique socio-professionelle autour des touché et tués par le COVID19, s'oppose à ce que le virus soit inscrit dans les maladies professinnelles, refuse l'état de catstrophe nationale sanitaire -toutes exigences portées par la CGT.

De la caissière à l'infirmière en passant par toute la logistique du commerce de vie et les services en publics en réseau, ces boites que défendent leurs salariés contre la casse maintenue par le patronat et l'exigence de produire pour épauler le front de lutte contre la maladie, des masques aux respirateurs, des repas à la lumière, à l'acheminement des marchandises et au transport des personnels, la solidarité du monde de la culture,  LA classe ouvrière, puisque c'est bien d'elle qu'il s'agit, est Gulliver face à ces lilliputiens de la rente et du divende, de leurs sénéchaux et baillis.

C'est bien la preuve multiple que rien n'est possible sans cette classe ouvrière qu'ils ont depuis des années déclaré ne plus exister. Et surtout que  sans elle rien ne fonctionne, rien ne se frabrique, rien ne se transporte, et qu'il n'y aura d'issue que celle prenant appuis sur elle pour chasser et châtiers les faillis et leurs complices.

Alors que la crise sanitaire était annoncé depuis au moins un mois, une Sainte Alliance du 21e siècle se réunie à Davos en janvier 2020, les "dîners du siècle" se tiennent, la commission européenne organise ses opérations commandos pour piller les richesses, la conférence de Bilderberg organise son raout annuel, l'OMC, le FMI et autres leviers financiers sont à la manoeruvre.

 

Mais, il y a 172 ans une paire de fous illuminés sortait un petit opuscule dans la première phrase était :

"Un spectre hante l'Europe : le spectre du communisme".

Il précisait immédiatement : 

"toutes les puissances de la vieille Europe se sont unies en une saintes Alliance poour traquer le spectre"

Le spectre, même après les coups subit de l'extérieur et de l'intérieur continue de les hanter. 

L'oeuvre de Marx et d'Engels toujours au programme et obligatoire de toutes les écoles de commerce et de formation des cadres du capital plus que jamais doit revenir dans les mains de ceux pour qui elle a été écrite. Pas comme livre saint que ses auteurs ont toujours refusé qu'elle soit, mais comme base pierre d'ancrage pour penser les Révolutions à réaliser.

Parce que le terme de prolétaire-pertinent mais frappé de désuétude- n'est plus au diapason de la réalité de l'explosion du salariat au plan mondial, on peut juste le remplacer par salarié.e.s*, et dire 

"Parce que vous n'avez rien à y perdre que vos chaînes et tout  y gagner, salarié.e.s* de tout pays unissez vous !" 

Le manifeste de communiste de 1848 reste d'une richesse jubilatoire à le lire dans ce moments. (il est acces libre sur la toile) 

 

* Avec l'avantage incomparable de mettre ainsi en lumière le lien de subordination, cette chaïne à détruire.

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