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La classe ouvrière , l'épine dans le pied de la Macronie.

ll y a la mascarade, 

et ce qui émerge

et porte lumière 

 

La classe ouvrière , l'épine dans le pied de la Macronie.

Quand sa grandeur Macron 1er aura réussi avec ses petits bras à démonter tout seul l’échafaudage qui menace de s’effondrer sur sa politique, qu’il aura fini de cueillir les fraises dans le Finistère-nord, vérifié que sa cariatide responsable de sa com encadre bien les cueilleurs de masque dans le Gattazland du Lubéron, avant d’aller vérifier que les chaînes de montage de tomates des Ardennes tournent à bon rendement, aura-t-il le temps de vérifier que les gargouilles de notre Dame disposent bien de 3 ans de gel hydroalcoolique d’ici l’inauguration prévu pour le 15 août 2024 ?

 

Derrière cette approche hyperréaliste de l’occupation de l’ensemble de l’espace publique par celui qui agit en monarque absolu se cache une violation permanente de ce qu’il prend comme référence : l’état de droit ».

Lequel , confirmation éclatante dans la période n’est à respecter que quand la droite gère sereinement mais est à mettre au plus vite entre parenthèse quand ses relais et leviers se mettent à tourner dans le vide tandis que les « à manipuler » font l’expérience qu’ils savent se débrouiller sans le patron des manipulateurs et sa cohorte.

La crise sanitaire est en cela un révélateur qui projette sur écran géant cette réalité de la société française. Rien de plus urgents que d’aider le plus grand nombre à venir voir mesurer cette réalité.

Toutes celles et tous ceux qui depuis des mois, des gilets jaunes à la colère dans les entreprises de l’hiver 2019 , toutes celles et tous ceux qui ont été nassés, gazés, matraqués, condamnés par la justice aux ordres, pour certains mutilés, tous ceux qui ont été décriés, stigmatisés, menacés par les chiens de garde du capital sont celles et ceux qui tiennent à bout de bras le pays et, malgré les choix dominant qui ont conduit à ce effondrement, l’empêche de sombrer.

Depuis des années, dans toutes les organisations politiques institutionnelles, jusqu’à dans celle qui il y a un siècle s’est construite pour l’émancipation des travailleurs, ils ont tenu colloques, séminaires, symposiums et congrès pour scruter le cadavre de cette classe ouvrière déclarée morte.

Ils ont théorisé, justifié et même cherché des adaptations idéologiques et confirmations sociales sur la fin des ouvrier.e.s en France.

Mais si « la preuve du pudding, c’est qu’on le mange » – Engels avait raison — la preuve de la classe ouvrière c’est que sans elle, rien ne fonctionne. Et là, le pudding tend à se transformer en pavé à faire bouffer à tous ces croquemorts.

Ce sont les ouvriers et ouvrières, dans l’acceptation de sa réalité 2020, qui tiennent la France à flot .

Aucun de ceux qui votent l’augmentation des dividendes et empoches les pillages fiscaux ne sont au travail dans les salles de réa des hôpitaux Aucun parmi ceux qui se confinent avec les pensionnaires dans les EHPAD, pas un sur les chaînes de production, aucun à 2h00 matin dans un camion,d'un train, dans un poste d’aiguillage ou fde régulation énergétique, pour nourrir la population. Aucun n'est visible dans la réalisations concrètes de toute l’organisation sociale et logistique de cette France en combat contre la maladie, malgré et contre ceux qui lui ont permis de déferler.

Ces ouvrier.e.s -exécution, maîtrise , cadres, petits artisans – non seulement existent mais toutes et tous font l’expérience que les responsables et coupables de cette situations sont ceux qui les ont piétinés pour casser les services publics, casser l’emploi, les statuts et garanties collectives, désertifié les campagnes, « überisé » les activités de services et de proximités, justifié le blocage des salaires, encouragé la mondialisation délocalisatrice des emplois voulues par le capital.

Toutes et tous découvrent que dans la novlangue managériale, ressources humaines est en fait la chair à patron.

De cette expérience peut et doit se construire une conscience collective. La conscience que ce sont celles et ceux qui font réellement fonctionner le pays qui portent son intérêt immédiat, les conditions de sa guérison et celles son redémarrage et qui donc ont vocation à diriger le pays.

Face à la caste obsolète des hobereaux nantis du monde d’avant, ces processionaires des plateaux TV  dont on voit la peur qu’aucun masque ne peut cacher sourdre de tous les pores de leur peau et porte feuille, Celles et ceux qui tiennent la France à flot sont l’avenir.

De la sinistre expérience que nous vivons émerge cette donnée fondamentale : deux forces telluriques s’affrontent dans ce moment. Le socle du passé qui s’arc-boute pour ne pas se laisser subvertir et submerger par l’émergence d’une force qui en traversant cette crise découvre sa puissance et pousse vers une nouvelle ère dont a besoin la planète et son humanité pour survivre en s’affranchissant du vieux monde.

Quiconque se réfère à la visée communiste ne peut avoir d’autre but dans la période que d’aider à ce que chacun de ceux qui font cette expérience individuelle mesure comment et pourquoi l’avenir se construit par eux avec cette conscience commune de l’issue, qui s’appelle conscience de classe.

La crise sanitaires, toutes ses causes : biologiques, économiques et politiques porte en creux cette exigence de Révolution.

En ce cent-cinquantenaire de Lénine et 100e anniversaire du congrès de Tours plus que jamais nous avons dans l’urgence besoin de construire une organisations révolutionnaire. Il sera temps de s’occuper des faillis et émoussés quand la question des musées pourra sereinement être posée.

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