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Maurras et Macron, même Le Monde s'en inquiète

L'Action française

semble sanctuarisé

dans le génome du macronavirus 

Maurras et Macron, même Le Monde s'en inquiète

Quand l'Elysée se découvre, les chiens de garde se retrouvent tout nus .

On peut lire cela dans un article du Monde daté du 13 février :

Charles Maurras, penseur nationaliste et dirigeant de l’Action française, avait théorisé durant la première moitié du XXe siècle cette distinction entre « pays légal » et « pays réel ». Une manière d’opposer des élites nécessairement déconnectées à un peuple en prise avec le « réel ». Aujourd’hui encore, cette notion de « pays réel » est régulièrement convoquée à l’extrême droite. En reprenant à son compte ce vocable, Emmanuel Macron entend montrer qu’il serait à l’écoute des catégories populaires – en partie séduites par le RN –, contrairement à l’image qui lui est accolée depuis le début du quinquennat. En septembre 2019, M. Macron avait utilisé le même argument pour justifier sa volonté de se saisir du sujet migratoire. « Les bourgeois n’ont pas de problème avec ce phénomène parce qu’ils ne les croisent pas. Les classes populaires vivent avec ça », avait-il justifié devant les parlementaires de la majorité.

Cela mérite de revenir sur la boussole du capitaine du France-Titanic en poste à ce jour.

Le petit marquis Touquetois de Sa Suffisance persiste dans son pelérinage sur les traces du fascisme et racisme ordianaire.

Le royaliste Maurras, héraut de ce "pays réel", un antisémite, antirépublicain, anticommuniste patenté canal hystérique, allergique à la démocratie considérée comme la prerversion des société humaines, s'est trouvé un chantre au plus haut niveau de la République.

Une nouvelle fois réaparait ce concept issue de la contre révolution de "pays réel", viatique de toute l'idéologie maurrassienne.

Chez Maurras, le pays réel était un tout destiné à être unifié par une institution, la monarchie, là où les élections et leurs campagne divisait artificiellement la nation au nom du "pays légal"; les législatives bien sûr, mais le référendum en fait aussi partie («On risque d'aggraver le mal en faisant plébisciter le souverain», écrivait Maurras) et pourtant même desmaurrasiens -De Gaulle en fut un temps, des traces ont subsisté- le plébisciterons au point de l'instiller dans la constitution de la 5e). 

Une des groupies de Macron allant jusqu'à dire à l'occasion du fdébat sur les retraites, inscritedans le même pas que son vénéré chef que la démocratie pourrissait des parlementaires.

Le cap est là, Maurras est la boussole. Déjà il nous en avait fait un glauque remake avec son "la terre , elle, ne ment pas " Pétain via Ricoeur faisant passerelle. 

Sa formule parlant de l'immigration " ceux qui ne sont pas confrontés à çà" restera dans l'histoire, "çà" étant des être humains fuyant la misère et les crises dont se nourrissent ceux qui l'ont sélectionné comme poulains dans leurs Lebensborné. Cela donne le niveau de bassesses.

La Maire de Lille vient de déclarer que ce gouvernement était un gouvernement d'amateurs.

Non madame Aubry, il s'agit d'un pouvoir d'Etat où chaque mot du chef, grand spécialiste formé pour cela est pesé. Et ceux qui l'ont mis sur orbite le savaient.

Dire qu'ils sont des amateurs serait dire qu'ils se trompent où font des faux pas. Non, tout est réfléchi, construit y compris la progression des mesures, celle des répressions pour les faire passer et leur encadrement idéologique.

Ce ne sont pas des amateurs mais bien au contraire des pro très efficaces.

Ils ont un cap, Touthenmacronaparte leur chef le tient et le rappelle en permanence,  quitte à tout piétiner. Avec l'école de Chicago en économie et son importation thatcherienne de ce côté ci de l'Atlantique et les bases française du fascisme, ils sont le talon de fer du capital.

L'affrontement ne pourra que s'intensifier et l'erreur de diagnostique sur la nature de ce qui n'est pas un adversaire mais un ennemi sera mortelle pour ceux qui s'y fourvoiront et pour ceux que ces derniers entraineront.

Le Macronavirus est pour la France un dangermortel mille fois plus dangereux pour le pays que le coronavirus.

La responsabilité de celles et ceux qui leur ont défriché le passage est terrible.

Si "fou qui sous la grêle fait le délicat", et donc Canaille le Rouge ne fera pas la fine bouche pour élargir une riposte républicaine et antifasciste, ne pas perdre de vue que la grêle politique à des racines communes avec celle des dérèglements climatiques : le profit, le pillage des ressources et des hommes qui en extraient de quoi faire ces richesses que le condotiere du capital en poste faubourg St Honoré travaille à laisser piller. 

Ce millénaire qui commence met en jeu l'avenir du genre humain. 

 

 

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