Le contrat de confiance ne sera pas signé

Publié le 13 Janvier 2020

Ouest France titre:

"Philippe à la la télé

pour faire le SAV

de sa réforme"

Le contrat de confiance ne sera pas signé

Après que son VRP Berger a fait croire avoir la signature du contrat par ceux qu'il n'a pas réussi à démarcher, y compris parmi nombre de se collègues, le franchisé de la République pour conserver son bail fait croire que ne reste plus qu'à assurer le service après vente.

Hier soir, tout fier d’avoir troqué le conditionnement du produit, un âge pivot peu convainquant, en un âge d'équilibre qui avec un ruban de mensonge de plus l'est tout autant, a de nouveau tenté de faire croire à la fin de l'obsolescence programmée de sa camelote.

Boomerang immédiat ; ça ne prend pas.

La vie va lui rappeler que ses camions peuvent ramener la marchandise dans les entrepôts, la chalandise n'est pas preneuse. 

Pourtant il aura tout tenté : vente forcée, entrée par l’effraction de ses CRS ou ses Télés pour imposer sa norme idéologique . Lâchage de la meute des chiens de garde médiatique pour dénigrer ceux qui refuse la camelote, matraquage physique de ceux qui refusent d'aller passer commande.

Certes , sorte de lincky orange de la casse sociale, son VRP n'aura pas mesuré ses efforts pour donner les gages qui vont à coup sûr lui rapporter reconnaissance des propriétaires de l'enseigne, mais quand ça veut pas, ça veut pas, et avec ou sans lubrifiant, ça ne passe pas.

Dans cette république du sondage substitut du suffrage, le seul qui , au prix de contorsions qui font hurler la profession, dans la période est le moins négatif pour le gérant de l'hôtel Maquignon est celui qui a été réalisé par l'équipage du parent-vassal du Petit Marquis du Touquet Paris plage.

Pour l'instant, depuis son élyséen marquisat, Touthenmacronaparte maintien la feuille match et tente de confirmer celle de de route. Mais entre les sélectionné.e.s en délicatesses judiciaires, ceux qui cherchent à mettre les bouts pour s'abriter derrière leur rempart locaux, jusqu'au patron du SAV parait-il, cela rend chaque jour plus périlleux l'exercice.

Le taux de crédibilité de l'enseigne, celui qui garantie les bénéfices et profits, malgré les soldes, mobilisation de tous les bateleurs médiatiques  possible, la campagne de pub,  ne fait plus recette.

Reste à la clientèle de persister tout en rejetant la pub des lowcosts des libertés embusqués et en matière de grande distrib, de confirmer celle des coups de pieds au cul.

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