Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le ruissellement comme un des beaux arts

 Quand le milliardaire du luxe

n'aime pas les Beaux-Arts 

C'est le point de vue

du milliardaire

qui compte.

Le ruissellement comme un des beaux arts

En Macronie ça ruisselle à tout va

La lecture de "Capital", par celui de Marx en l’occurrence, mais la revue dédiée à la valorisation de celui que ce bon vieux Karl a mis à plat, est parfois fort instructive.

La preuve par sa livraison de ce 2 décembre 2019 où François Henri Pinault réussi son 18 brumaire juridique  

François-Henri Pinault va enfin pouvoir pleinement profiter de la vue sur Paris que lui offre sa propriété de la rue des Saints-Pères, dans les VIe et VIIe arrondissement de Paris. Le Conseil d'État a décidé en sa faveur, le 29 novembre dernier, rapporte L'Obs lundi. Et a donc requis que les bâtiments provisoires situés rue Bonaparte, dans les jardins de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts soient démolis "au plus tard le 31 décembre 2020". Cela faisait sept ans que François-Henri Pinault se plaignait de ces bâtiments, 1.037 mètres carrés de verre et d'acier installés en bordure de son domicile, lui gâchant sa vue.

Selon la décision du Conseil d'État, dont l'hebdomadaire s'est procuré un extrait, "il résulte de l'instruction que les ouvrages litigieux sont visibles depuis le fonds de M. Pinault et créent des vues sur ce fonds, de sorte que leur maintien affecte les conditions de jouissance par le requérant de son bien". L'homme d'affaires avait enchaîné les procédures devant la justice administrative française : ses recours ont été rejetés en 2013, devant le tribunal administratif de Paris, et en 2016, devant la cour d'appel administrative.

La raison : les constructions de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts ne devaient être que provisoires, selon la notice architecturale du dossier monté lors de la demande de permis de construire. Mais, avance L'Obs, le terme n'a jamais été explicitement consigné dans le permis. Le Conseil d'État a toutefois considéré que le tribunal administratif parisien avait eu tort de rejeter la demande de François-Henri Pinault, en 2013. Et estime que le milliardaire français a vu ses intérêts "lésés de façon [...] grave et certaine". Interrogé par Capital.fr, l'entourage de François-Henri Pinault n'a pas souhaité commenter ces informations.

Comme , nous apprend aussi Capital 

"Francois-Henri Pinault va toucher près de 22 millions d'euros de rémunération au titre de 2018. Une augmentation de taille alors qu'il avait "seulement" touché 2,7 millions d'euros en 2017."

Capital qui ne manque pas d'un certain humour de rappeler dans son article :

" Cocasse aussi quand on sait que François-Henri Pinault, le patron de Kering avait assuré en novembre dernier "comprendre les gilets jaunes". Ils apprécieront ce salaire de près de 22 millions d'euros."

Canaille Rouge ne sait si c'est Cocasse, mais c'est à coup sur obscène.

Nul doute que FHP saura grassement remercier tous ceux qui lui auront ainsi dégagé le paysage.

Pour donner une échelle de "valeur" pour prendre la mesure, cette part non exclusive des revenus annuels de FHP, en prenant une unité de mesure de son monde, représente environ 50 Rolls Royce Phamtom

En restant dans l'Automobile cela représente une flotte de 1200 Dacia Duster.

Pour aller sur un terrain plus social et ce sera plus percutant, ces 22 millions d'euro représentent  8 161 000 repas de restauration  scolaire en primaire soit l'alimentation de 47 000 gamins durant un an d'école primaire soit plus de 90% de tous les enfants scolarisés dans le primaire à Paris

Bon appétit môssieur FHP, que le diabète vous rende aveugle et que votre hôtel particulier vous ensevelisse sous le poids des lingots la honte ne pouvant vous atteindre.

Canaille Rouge ne sait si c'est Cocasse, mais c'est à coup sur obscène.

Nul doute que FHP sera grassement remercier tous ceux qui lui auront ainsi dégagé le paysage.

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article