Berger, Bergé nèfles et mensonges

Publié le 20 Décembre 2019

Quand on entent "bergé" 

Berger, Bergé nèfles et mensonges

Quand on entend "bergé"  [ \bɛʁ.ʒe\ ]  dans la période chacun voit se profiler Berger , l’abominable homme des nèfles, et la clarté qui se fait se mieux en mieux sur son rôle de supplétif de la macronie comme agent orange de la guerre sociale.

Mais il y a l'autre, Aurore , sans "r" et avec un "é", qui depuis quelque temps croisait furtivement le long des côtes médiatiques et qui grâce aux chiens de garde tente de tenir le pays sous ses batteries de mensonges.

La dame, face à un responsable CGT des cheminots qui ne s'en laisse pas compter, secrétaire d'un syndicat qui démontre que tous les Versaillais ne se massent pas derrière les Thiers et Mac Mahon du 21e siécle, dame Bergé, sans frémir assène comme vérité première que "les français ont voté pour le projet de retraite  en votant Macron".

A ce niveau la duplicité et le mensonge deviennent du grand art.

Faut-il lui rappeler que les 18% des inscrits qui se sont fourvoyés à choisir entre la peste en bottes brunes et le choléra en escarpins bleus,  non seulement n'ont pas donné ce mandat au petit marquis du Touquet Paris Plage mais que ce même nobliaux de la rente s'était depuis son entrée en campagne engagé en permanence- croix de bois croix de fer s'il ment qu'il aille en enfer " à ne pas toucher aux retraites et à leur niveau (alors que si, il fallait toucher à ce niveau , pour l'augmenter et non pas, comme va poursuivre le vigile de chez Auchan appelé en renfort, à les ratiboiser. 

Entre dame Comesépié , chargé de mensonge de l'Elysée, qui annonce fièrement pouvoir mentir pour sauver son patron et le croiseur Bergé pièce majeure de l'armada de la troupe "Le Ragoût des Enfants du Mensonge", la république est entre bonnes mains pour se faire saborder; la haine embusquée attendant qu'ils aient fini de lui faire son lit.

Si nous faisons le bilan des portes qui claquent sur le perron de l'Elysée c'est comme dans un théâtre de boulevard. Avec, là,  une succession de menteurs et menteuses, voleurs et voleuses, tricheurs et tricheuses, affabulateurs et affabulatrices, qui, par le quadrillage de la salle par les voltigeurs du joueurs de poker de Beauvau, l'élyséen metteur en scène  (Décor Medef, costume BlackRock) exige que les spectateurs soient des cocus aussi magnifiques que soumis.

Il semblerait que les cocus en question ne veulent plus l'être et que Gulliver, réveillé, passant de la position assise à celle debout et se mettant en mouvement font que la Macronie ne soit plus en marche.  

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