2 ans jour pour jour,

Publié le 4 Novembre 2019

Persiste et signe, 

Canaille le Rouge

2 ans jour pour jour,

Pas un mot à changer, pas une ligne à bouger.

 Seule une aggravation de la situation et un cap maintenant clairement affirmé vers l'extrême droite.

Depuis, Touthenmakron est devenu Touthenmakronaparte et la bottée de brun hurle au vol de son programme.

"D'abord contre ce gouvernement de droite certainement le plus réactionnaire de l'histoire de la République depuis la "chambre bleue horizon".

Un empilage de mesures prises volontairement dans l'urgence mais de façon cohérentes, préparées de longue date (contenus et méthode) tant pour asphyxier les victimes afin d'étouffer les ripostes que pour faire avancer à la hussarde les exigences du capital.

Près d'un millier de cadres et élus du PS des fédérations et cantons jusqu'à l'Elysée se sont mobilisés pour cela (et au passage garder leurs bons de soupe), ce parti mérite sans contestation d'être élu comme le glyphosate de la politique, le roundup de la citoyenneté : là où il passe la politique est stérilisée pour des années et ne peuvent pousser que les choix des semenciers du capital.

Macron à Paris fait au plan social et économique comme Rajoy en Espagne ou du Tsipras à Athènes sans même l'excuse de la pression affichée de la BCE et du FMI pour répondre aux exigences des marchés financiers.

Mesurant les risques de colère, affichant son mépris du peuple, il légifère avec son état d'urgence permanent liberticide comme le font tous les gouvernements qui accompagnent les choix de l'UE.

Colère ensuite contre ceux qui ont au nom du rejet de la peste brune ont appelé à voter pour le bleue horizon et se sont en cela volontairement ligotés et s'interdisent ainsi d'être crédible pour dénoncer et riposter alors qu'ils connaissaient parfaitement le programme de Touthenmakron.

Leur "moindre mal " se révèle (pas pour eux qui vous ont appelé à voter pour lui) , équivalent au pire.

On ne peut pas appeler à voter pour le recours le 10 juillet et dénoncer le 14 l'assassinat des droits et libertés qui s'en suit .

En d'autres temps, d'autres ont eu le courage d'autre choix. C'est ainsi que le P"c"F valide aujourd'hui ses guillemets.

Dernier acte connu, sans débat public, en catimini, le gouvernement vient de publier ses ukases fracturant un pilier fondamental du droit au logement : le droit au maintien dans les lieux. 

La dénonciation serait audible si elle n'était parasitée par des propos qui accompagnent les choix du pouvoir."

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