La radicalisation du patron de Beauvau, la PP de Paris...

Publié le 30 Octobre 2019

... ou les spéculations douteuses

sur les causes d'un crime

La radicalisation du patron de Beauvau, la PP de Paris...

Emmanuel Leclerc*, journaliste connu pour son sérieux (même s'il n'est pas exempt de servir à véhiculer l'idéologie dominante) dans une chronique reprise sur le site de sa chaîne France Inter par Emmanuel Leclère publié le 30 octobre 2019 à 6h09 lève le coin d'un curieux voileEt là, il nous en baille de belle : 

Selon les propres services du ministère de l'intérieur, une fois de plus le cacou des tables à poker et son berger Lallement nous auraient beurré le mou.

Pour un emballement politicien calculé, devant un fait grave de criminalité, ils en auraient instrumentalisé les causes pour une opération qui a déstabilisé l'appareil policier de la capitale. L'écuyer en chef du chevalier de brelan de valets, pourtant ancien de la maison, aura accompagné ce cirque.

Cela aurait du normalement être gratinée lors de la commission d'enquête parlementaire de ce jour ; mais rien n'est moins sûr.

Attaque à la préfecture de police de Paris : à ce jour, la piste terroriste n'est plus privilégiée

par Emmanuel Leclèrepublié le 

Selon nos informations, près d'un mois après l'attaque qui a fait quatre morts au sein de la préfecture de police de Paris, les enquêteurs estiment que le geste de Mickaël Harpon est davantage la conséquence d'un "délire mystique et suicidaire".

Elles sont censées mettre en lumières les dysfonctionnements internes qui ont conduit au drame. Les auditions menées par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale démarrent ce mercredi avec à 14H30 le préfet de police Didier Lallement suivi à huit clos de sa directrice du renseignement. Le 3 octobre dernier, Mickaël Harpon, un informaticien de 45 ans employé depuis 2003 à la Préfecture de police de Paris, y tuait trois policiers et un agent administratif, avant d'être abattu. Un autre agent avait par ailleurs été blessé.

Bien que l'attaque au couteau évoque toujours le geste d'un djihadiste, à ce jour aucun élément ne permet d'affirmer qu'il s'agissait d'un acte terroriste, selon une source proche du dossier. C'est la conclusion à laquelle sont arrivés les différents services antiterroristes chargés de l'enquête judiciaire. Une position également évoquée ce mardi par le directeur du Centre d'analyse du terrorisme, Jean-Charles Brisard.

"Délire mystique et suicidaire"

L'audition de l'épouse de l'assaillant et les différents éléments recueillis font dire aux enquêteurs que le passage à l'acte de Mickaël Harpon est d'abord lié à "un délire mystique et suicidaire", sur fond de frustration professionnelle, aggravée par son handicap de surdité

Sa radicalisation religieuse, ses relations avec une mouvance salafiste dans sa mosquée de Gonesse (Val-d'Oise), ne seraient pas le moteur principal dans la décision de frapper mortellement des collègues policiers. 

Les services de renseignement n'ont d'ailleurs toujours pas trouvé le moindre lien avec une organisation terroriste islamiste. Il n'y a eu ni revendication, ni allégeance préalable. Selon les informations de France Inter, aucun indice n'indique non plus que Mickaël Harpon aurait transmis des documents compromettant la sécurité de ses collègues. Les vidéos de Daech contenues sur la clé USB de travail saisie par les enquêteurs appartenaient en fait à des collègues policiers du service. De fait, l'auteur de la tuerie était chargé de transférer des dossiers informatiques lorsque des agents changeaient de poste. 

Contacté mardi soir, le parquet national antiterroriste rappelle que les deux juges d'instruction nommés ces derniers jours devront justement préciser les motifs de passage à l'acte de Mickaël Harpon.

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Rédigé par Canaille le Rouge

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