Du côté des humains

Publié le 2 Octobre 2019

"Bhopaill lès AZFRouen" ?

ou les irresponsabilités

concrètes et totales

des autorités gouvernementales

Après l'incendie le 26/09. Illustration Médiapart ¢PP

Après l'incendie le 26/09. Illustration Médiapart ¢PP

Jusqu'à présent un des articles les plus humains et complet sorti dans la presse ou sur les ondes et canaux tv.

Même si Canaille le Rouge n'est pas actionnaire de Mediapart et si Edwy Plenel n'est pas spontanément sa première référence journalistique, l'article dont le lien figure ci dessous est à lire.(021019 Rouen-la-colère-des-habitants-face-l-opacité-de-l-Etat).

Les faits qui ne sont pas surprenant pour qui mesure la nature de ce pouvoir n'en reste pas moins insupportables.

Canaille le Rouge vous en offre deux ou trois extraits significatifs :  

Ouvrier dans le BTP, il ne décolère pas.« Ma fille de 5 ans a vomi et a eu du sang dans les selles. Quand le préfet nous dit que les écoles sont nettoyées ou que l’air est bon, ça me donne envie de tout casser. Que Castaner ou Buzyn ne reviennent plus nous prendre pour des idiots en assurant que la ville n’est pas polluée, dit-il. L’école de ma fille n’a pas été nettoyée. Nous-mêmes habitons à moins d’un kilomètre de l’usine et nous en vivons les conséquences. »

l’adjoint au maire, lui-même agriculteur, empêtré dans ses propres problèmes, à devoir faire face aux pressions de la préfecture et à celles de l’académie nationale, qui insistaient pour que nous laissions l’école ouverte et dire ainsi aux parents :“Regardez, c’est ouvert, tout va bien” » "

 

« L’alarme a sonné vers 8 h, après l’ouverture de l’établissement alors même que l’incendie s’est déclaré vers 2 h 40. Des enfants et des enseignants sont donc allés au collège et ensuite en sont repartis et tout cela alors que l’incendie n’était pas maîtrisé. C’est atterrant »,

Plus près de l'usine voire à l'intérieur, durant l'incendie : 

« Le soir de l’incendie, un de mes collègues, qui est salarié de Lubrizol, était d’équipe de nuit sur le centre de stockage de l’usine. Pour éviter le pire, il a sorti du hangar au moins six bidons de produits toxiques pour les mettre dehors sur le parking. Il aurait pu y laisser sa vie »,

« Je ne veux pas que l’usine rejette la faute sur un salarié. Mais je sais aussi que nous manipulons de la merde, du “caramel” comme on dit et je ne veux pas que mon fils meure d’un cancer. J’ai déposé plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui. Je veux que l’entreprise comme l’État reconnaissent leur responsabilité dans ce qui risque de provoquer des morts dans dix, vingt ans », 

Ceci n'est qu’une partie d'un sinistre florilège des conséquences d'un je-m’en-foutisme coupable lié sans aucun doute à la volonté de ne pas faire de tord au cours de bourse des actions de Warren Buffet.

La question des indemnisations des agriculteurs sera certes un sujet important mais bong sang la santé de plusieurs centaines de milliers de femmes d'enfants d'hommes , cela laisse de marbre ce pouvoir qui ne prend aucune mesures de'expertise de masse de l'état de santé des populations et laissent se débrouiller enseignants soignants élus .

Aucun spécialiste, aucune unité militaire de la manipulation des produits chimiques de mobilisder pour nettoyer soigner porter assistance.

 

Rédigé par Canaille le Rouge

Publié dans #Colère, #abandon, #Mensonge d'état, #politique

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