Balkany, justice. L'art de se moquer du monde

Publié le 29 Octobre 2019

 

Gag façon Gorafi ?

ou foutage de gueule

venant des 

les longues robes 

noires et cramoisies? 

 

Balkany, justice. L'art de se moquer du monde

Les juges ne sont pas par définition des gens réputés pour jouer les Raymond Devos dans les prétoires. Il y a donc matière à s'interroger sur la qualité de l'information.

Comme nous ne sommes pas à la veille du premier avril mais à celui de la Toussaint, La Canaille ne sait pas comment prendre cette information qui intervient au lendemain de la condamnation de Madame Laura Pfeiffer  inspectrice du travail pour avoir démontré la collusion des services du ministère du travail avec Tefal, entreprise fraudeuse sociale.

FR3 Normandie relaie. Les rédactions de la chaîne publique pour talentueuses qu'elles soient ne sont pas à spontanément ranger sur la même étagère que Coluche ou Bedos, attendons la suite pour voir si les juges vont permettre à l'Averell des Dalton du 92 de mener sa campagne pour les municipales depuis sa villa de Gyverny confisquée par décision de justice.

En attendant, soit pour en rire si gag il y a, soit pour s'indigner et s'étouffer de rage si tu vrai perle sous l'info, Canaille le Rouge a vu ce qui suit s'afficher sur son écran :

"Détenu depuis un mois et demi à la maison d'arrêt de la Santé Patrick Balkany, après avoir été condamné à quatre ans de prison pour fraude fiscale, avait demandé aux juges sa libération et "un peu d'humanité" en raison de son "âge" et de son "état de santé".

Pour qu'il puisse sortir de prison, les juges doivent accepter une deuxième demande de mise en liberté, formée par l'ancien député après sa seconde condamnation, à cinq d'emprisonnement cette fois, pour blanchiment aggravé. Si la date d'audience pour cette autre requête n'a pas encore été fixée, la Cour d'appel a ce lundi considéré "fondée" la (première) demande de libération de Patrick Balkany
 

Les juges ont ordonné le placement sous contrôle judiciaire de l'élu d'Ile de France avec obligation de ne pas sortir du territoire, de fixer sa résidence à Giverny (Eure), de ne pas se rendre à Paris et en région parisienne, de remettre son passeport, "sous réserve" du paiement d'un cautionnement de 500.000 euros et "sauf s'il est détenu pour autre cause", ce qui est le cas de Patrick Balkany.

Les Balkany possèdent à Giverny une propriété. Un moulin qui a été récemment saisi par la Justice.

Balkany, justice. L'art de se moquer du monde

L'avocat général Serge Roques - qui avait requis l'incarcération de Patrick Balkany lors du procès devant le tribunal correctionnel - s'était lui dit "fermement opposé" à la mise en liberté du maire de Levallois-Perret âgé de 71 ans, "sous réserve d'une expertise médicale".

Le représentant de l'accusation avait évoqué le 22 octobre un "risque de fuite" et la "propension certaine" de M. Balkany "à fuir ses responsabilités", estimant qu'il est "important de garantir sa représentation au procès en appel", prévu du 11 au 18 décembre 2019  pour la fraude fiscale."

La Source :

Si l'affaire se confirmait ce serait la démonstration que de robe, d'épée ou de bourse, l'aristocratie présentement aux affaires se sent les coudées franches pour revenir aux pratiques de 1788.

A nous de nous souvenir de Jeanne Hachette, de Jacquou le croquant et de Gavroche, de brûler les châteaux et monter les barricades.

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