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Droit des femmes et Harcèlement

Reprise ici d'une d'un papier de FR3-Occitanie

INFO FRANCE 3 - Le député de la 1ère circonscription de la Haute-Garonne fait l’objet d’une enquête du SRPJ de Toulouse après la plainte d’une assistante parlementaire qui est sa suppléante. Un autre de ses salariés affirme avoir été licencié pour avoir dénoncé ses agissements. 

"Les enquêteurs du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse font leur travail. Ils interrogent des témoins, les anciens collaborateurs du député et rassemblent des éléments.

Ils ont été saisis en toute discrétion, il y a quelques semaines, par le parquet de Toulouse, dans le cadre d’une enquête préliminaire pour harcèlement sexuel et moral. La plaignante a aussi porté plainte pour agression sexuelle. 

Au centre de cette enquête "sensible", un membre de la majorité parlementaire, du groupe de la République en Marche à l’Assemblée nationale" 

"Un autre collaborateur de Pierre Cabaré a lui aussi été licencié début 2019. Selon nos informations, le jeune homme s’est vu reprocher son "comportement inapproprié" par le député qui l’a licencié pour faute grave. Il a entamé depuis une procédure devant le tribunal des Prudhommes pour licenciement sans motif réel et sérieux. 

Toujours selon nos informations, recoupées par plusieurs sources, cet assistant parlementaire aurait été le témoin visuel des agissements du député envers sa collègue. En décembre 2018, il serait personnellement intervenu pour demander à son employeur de cesser d’importuner sa collègue.

Pour toute réponse, il a reçu une proposition de rupture conventionnelle de son contrat de travail, qu’il a refusée, suivie d’une mise à pied à titre conservatoire et d’une convocation à un entretien préalable pour un licenciement. Le licenciement a été effectif le 6 février 2019.

Depuis, le dossier est entre les mains de la justice. L’ex-collaborateur, qui a professionnellement quitté la politique, a obtenu le 17 mai dernier une première condamnation de Pierre Cabaré par le Conseil des Prud’hommes de Paris, saisi en référé, pour absence de fourniture d’un certificat de travail. Condamné aux dépens, le député a dû payer les frais de justice."

ça s'passe comme ça chez Touthenmacronaparte

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