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Catastrophe industrielle, désastre écologique, quid de l'humanitaire

 

Lubrizol : 112 communes visées par une interdiction de ventes de produits agricoles

Catastrophe industrielle, désastre écologique, quid de l'humanitaire

 

Lundi , pour soutenir les populations en détresse physique et psychologique, le Président Touthenmacronaparte* ira allumer un cierge à St Sulpice.

Sa venue en Normandie* n'est toujours pas programmée. 

Selon les milieux bien informés, il semblerait que l'ex procureur de Nice ayant du être rapidement déchargé du dossier des violences policières commises au cœur de l'Estrosiland, celui-ci serait annoncé comme nommé à Rouen pour s’occuper à temps partiel de l'affaire Lubrizol.

Son avion ne pouvant atterrir à cause des fumées résiduelles survolant la Normandie, l'instruction est pour le moment retardée.

*Même la pire des crapules réactionnaires, Mac Mahon , le massacreur des Parisiens lors de la Commune, devenu le 3e Président de la 3e République,  en 1875 alors qu'il n'y avait ni aéroplane ni TGV toute affaire cessante avait fait le déplacement à Toulouse lors des inondations catastrophiques. 

A moins d'une heure d'Hélico, moins que pour relier Le Touquet Paris Plage, le 8e Président de la 5e République est surbooké et donc ne se déplace pas.

Par mesure de précaution, la préfecture de Seine-Maritime a publié un arrêté restreignant les ventes des exploitations agricoles de 112 communes du département. Sont concernées par cette interdiction, les productions :

  • de fruits et légumes qui n’avaient pas été récoltés avant le 26 septembre,
  • de fruits et légumes récoltés avant le 26 septembre et susceptibles d’avoir été exposées à la contamination,
  • de lait collecté issu d’élevages dont les vaches étaient au pâturage depuis le 26 septembre,
  • des œufs des élevages de plein air pondus depuis le 26 septembre,
  • du miel collecté depuis le 26 septembre
  • des poissons d’élevage produits dans la zone concernée

Canaille le Rouge  ne voudrais pas paraître insistant mais la protection sanitaire immédiate des 112 communes, le préfet semble allègrement s'en taper.

Ce qui compte pour lui c'est éviter les suites commerciales ou de devoir faire face à des dégâts collatéraux.

Mais les gosses des 112 communes, leurs parents et aïeux. N'ont-ils pas reçu respiré dégluti ce que les maïs poussés à coup de glyphosate (nous sommes en Seine Maritime) accumulent sur leur feuilles ?

Voir la FNSEA demander des indemnisations sans même attaquer Lubrizol,  alors que la population est laissée à l'abandon montre la réalité de la direction de ce qui est tout sauf un syndicat.

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