Terrorisme ? parlons-en.

Publié le 11 Mars 2019

N'existe-t-il 

que dans le champ

de l'affrontement militaro-impérialiste et fondamentaliste ? 

Terrorisme ? parlons-en.

A coup sûr, sauf à penser que certaines pratiques patronales relèvent d'un fondamentalisme dont la finalité autorise tout (ce qui n'est pas une hypothèse à rejeter trop rapidement d'un revers de main), il y a des pratiques patronales terroristes dont le grand Peppynocchio, pour donner des gages lui permettant de postuler à la présidence de la commission transport de l'UE, use comme outil de lobbying pour gagner son fauteuil.

Sur les traces d'un ancien grand commis de l'UIMM avant 44 désignant des otages, il a branché la machine à faire des exemples et s'exerce à manier la révocation des cheminots comme le faisait aussi le terroriste jules Moch en 53.  

L'état major de la SNCF a engagé « un bras de fer » pour semer la peur parmi les agents de tout grade et toute fonction qui refusent de courber l'échine.

Mais parfois des provocations bien ficelées buttent sur des obstacles imprévus : concernant celle montée contre Jean-Michel Dieudonné, cheminot dirigeant de la CGT en Lorraine, dossier type de répression patronale instruit à la façon d'un Trump organisant le blocus du Venezuela, le Procureur a classé sans suite la plainte de la cadre SNCF qui déclarait qu’il avait « mal parlé et trop fort ». Pour ce crime de décibels mal tournés, le Peppynocchio étant au plan social devenu Peppyphosate éradicateur de rails, de gares et de cheminots, avait décidé et mené à son terme administratif,  via un conseil de discipline à sa solde, la révocation notre camarade.

Le procureur ayant démontré l'inanité de la procédure (ce qui révèle la façon terroriste au sens propre : volonté de faire régner la terreur par l'intimidation et la répression), le calife de l'Etat Peppyslamique avant de quitter la SNCF par la porte de service,  doit maintenant, c'est une exigence, réintégrer J-M Dieudonné.  La radiation des cadres de la SNCF étant juridiquement devenue sans objet...sauf peut-être à la retourner vers l'instigateur de ces pratiques si contraire à la déontologie et l'histoire sociale et industrielle de la profession.

A travers le cas de Jean Michel, mais d'autres connus et pour des prétextes toujours fallacieux, voir gardés secret ... démonstration de la justesse du terme de terroriste "tu dois disparaître et on ne te dit pas pourquoi " ; cela va être une nouvelle bataille.

La sanction liée à la charria du dogme "UE über alles alors que la revendication fausse la concurrence libre "  doit disparaître et l'intégriste du pillage du rail doit vite, rentrer dans le rang le temps que ses maîtres le dégagent. 

Il se voyait dans les pas de Louis Armand, il ne restera dans les mémoires qu'un Bichelonne. 

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