Antisémitisme, antisionisme, parlons-en.

Publié le 22 Février 2019

 

Canaille le Rouge persiste et signe.

 

Antisémitisme, antisionisme, parlons-en.

Quand le Président de la République*, son gouvernement et ses préfets laissent depuis des mois s'installer et prospérer des " cafés identitaires ", couvertures-camps de bases à des groupes fascistes nazis antisémites, il se met en situation de tolérance active à une chaîne idéologique honnie et totalitaire.

Quand le Président de la République annonce une loi contre l’antisionisme, c'est une démarche liberticide qui relève de la même pensée totalitaire.

L’antisémitisme est une forme de racisme spécifique, qui, en l’occurrence, vise les Juifs et qui comme tous les racisme parce qu'ils impliquent concept de supériorité, de hiérarchie, d'exclusion pour d'anéantissement doivent tous être combattus avec tous les moyens de la loi et du combat politique.. Et, comme toutes les autres formes de racisme, l'antisémitisme tombe sous le coup de plusieurs lois françaises : la loi sur la presse de 1881 qui punit divers agissements racistes, celle de 1972 sur la lutte contre tous les racismes, mais aussi la loi (dite loi Gayssot) qui réprime la négation des crimes contre l’Humanité – et bien sûr le Code pénal.

L'arsenal est fourni, mais ils n'est pas ou trop peu utilisé.

Dès lors pourquoi annoncer une nouvelle loi intégrant la contestation d'une idéologie suprématiste dont les activistes ont des repères, propositions et objectifs identiques à ceux du Klu Klux Klan ? Un exemple parmi de nombreux permettant de le caractériser : la recherche d'ADN pour interdire les " mariages mixtes " est une réalité là ou le sionisme dispose d'un état, état dont les codes et pratiques violent en permanence le droit international, la charte des États Unis, les résolutions du Conseil de Sécurité, protégé que ce état est par les USA et ses satellites que la France rompant avec la tradition gaulliste à rejoint avec TOUS les président depuis une décennie au moins.

Et donc, en Macronie , ce serait maintenant délit de condamner les criminels et vertus de les défendre ?

L’idéologie sioniste affiche un postulat ségrégatif selon lequel les Juifs - au nom de quel critère ?-seraient inassimilables dans les pays où ils vivent, devraient donc être rassemblés dans un État qui leur soit propre. Voila aussi qui idéologiquement alimente l'antisémitisme. C'est la justification à rebours de la théorie du Ghetto. 

L’antisionisme est la critique dans l'affrontement des idées de cette idéologie. Il s’agit d’une opinion. Chacun à le droit de la rejeter ou de l'approuver, mais qui ne saurait constituer un délit.

Rappelons au moment où le gouvernement et son Charcutier de Beauvau s'affranchissent allègrement des impératifs de la loi de 1905 qui interdit sous peine d'amende et de prison d'ouvrir les lieux de cultes à des débats politique publics, rappelons oui, que l’article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 affirme en effet : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. » Rappelons ensuite ce qu’énonce son l’article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » 

L' article premier de la constitution de la République assure que la France « respecte toutes les croyances ».

Convention européenne des droits de l’homme que la France s'est engager à respecter stipule (article 9) : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites. »

Voilà pour le débat d'idée ensuite, sur la supercherie de l'argumentation de Macron reprenant ceux du lobby des soutiens à la politique de Tel Aviv pour organiser la confusion. Imagine-t-on les gaullistes celle de l’antigaullisme, les néolibéraux celle de l’altermondialisme , les communistes demander l’interdiction de l’anticommunisme? Certes les anti-syndicalistes patronaux tente de faire interdire et de criminaliser l'activité syndicale dans leur espace de domination, est-ce là le modèle que suit le pouvoir en matière de débat d'idée ? Il semble bien que cela soit la seule explication possible.

Alors disons très clairement. Canaille le Rouge pour des raisons tout autant idéologiques, politiques, vu son histoire familiale sera toujours en première ligne pour combattre l'antisémitisme.

Pour toutes ces mêmes raisons, il sera en première ligne pour combattre une idéologie qui s'inscrit dans une dérive fasciste, raciste, suprématiste et donc La Canaille affiche son antisionisme de même qu'il s'assure et propose à chacun de s'assurer qu'aucun produit issue des territoires colonisés et occupés par l'état se revendiquant du sionisme comme philosophie officielle n'entre chez lui.

 

 

*En n'oubliant pas que c'est le même Touthenmacronaparte qui laissait rééditer Celine, à permis que Maurras soit inscrit sur la liste des commémorations officielles et qui à remis en selle Pétain au mépris des lois et des jegements définitifs de la Haute Cour

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