Ceux qui diront qu'ils ne savaient pas...

Publié le 10 Décembre 2018

sont des menteurs

Ceux qui diront qu'ils ne savaient pas...

Depuis des mois la CGT, certaines mutuelles (hélas peu nombreuses) alertent, alarment sur le fait que la baisse des charges, la fiscalisation de la sécu (CSG)  est un vol manifeste de la part socialisée du salaires et l'outil de démenbrement-casse de la sécu.

Avec l'aide d'une "revendication" portée par ceux que de façon globalisante on nomme les "gilets jaunes", proposition montée en mayonnaise par la droite et le patronat pour la satisfaire, ces deux derniers ont reçu ce 10 décembre une réponse aussi attentionnée que rapide à l'institutionalisation de ce holdup sur les salaires.

Le constat de la CGT :

Le président tourne le dos aux revendications légitimes des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des jeunes et des retraités.
Rien pour le point d’indice des fonctionnaires, au contraire de graves menaces sur les services publics.
Rien pour les jeunes qui subissent des violences et une répression inacceptables. L’inégalité d’accès aux études demeure la règle.
Rien sur les salaires et la reconnaissance des qualifications et de l’expérience professionnelle.
Rien sur la justice fiscale et rien sur l’ISF et le CICE.
Rien pour l’augmentation du Smic. Les 100 euros pour les travailleurs payés au smic, sans 1 euros pour l’employeur, ne sont qu’une anticipation de l’augmentation de la prime d’activité, déjà prévue dans le budget du gouvernement.
Rien pour la revalorisation des pensions limitée à 0,3% alors que l’inflation va dépasser les 2% en 2019.
Rien pour les privés d’emplois mais, au contraire, la poursuite de la remise en cause de leur indemnisation.
Rien à payer pour le patronat, une prime de fin d’année au bon vouloir du patronat et défiscalisée ; l’augmentation des salaires compensée par la CSG ; les heures supplémentaires désocialisées.
Cap gardé sur les réformes engagées de l’assurance chômage, les retraites et la réforme de l’État.

 

Les grands épargnés de ce discours sont les actionnaires, le patronat et les plus riches : aucune contribution ne leur est imposée.

 Ceux qui refusent le syndicalisme, qui prêchent le rejet de l'action collective risqueraient de gagner si l'action collective au plus tôt de faisait ravaler ses projets au patronat et à son porte-serviette de l'Elysée.

C'est une déclaration de guerre que Manu El Monarc  a confirmé ce soir à notre peuple. Il faut relever le gant.

Il faudra que ceux, donneurs de leçon aux syndicalistes des entreprises qui sont en première ligne de la répression patronale, ceux qui pérorent du haut des tribunes, viennent nous expliquer que l'action avec le poujadisme comme boussole serait plus efficaces que l'action revendicative de classe. 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Richard PALAO 11/12/2018 20:15

a force de voir des fachos partout , les luttes se font sans nous , pire a force que la direction de la CGT se comporte comme une direction CFDT BIS , celle ci devient le premier syndicat francais prive/public confondu , c est donc le monde du travail qui se retrouve affaibli et l adversaire de classe renforce et cela me parait plus grave que de comptabiliser le nombre de fachos chez les GJ alors que la possibilte de convergences existent puisque la majorite des revendications des GJ sont defendues par la CGT depuis des annees , pas par les fachos et si cette convergence ne se fait pas la direction de la CGT qui freine des4 fers sera responsable et devra en rendre compte , il n y a pas de plan B que l action convergente et simultanee pour faire plier le pouvoir

Canaille le Rouge 11/12/2018 20:59

Maintenant stop Dire que a cgt est une CFDT bis démontre une absence totale de prtésence dans les entreprise.Et pas la peine de venir ici pour jouer l'opposition entre base et direction. Ceux que l'ont voit dans les boites ce sont les responsables au coté des potes des syndicats pas les donneurs de leçon par clavier interposé.
je veux bien être ouvert à la discussion mais pas au point de laisser mes p@ges servir de réservoir à injures. Si tu as des choses à dire de cette cuisine là va les dire chez d'autres pas chez moi.

Richard PALAO 11/12/2018 16:40

a la demande majoritaire des delegues de base du CCN , un CCN extraordinaire est convoque pour decider de la greve nationale

Richard PALAO 11/12/2018 21:36

ok je te laisse cirer les pompes de ceux qui sont entrain de liquider le syndicalisme de classe

ROL 11/12/2018 09:59

Canaille arrête le fantasme des bruns chez le gilets jaunes . Des gens biens, il y en partout et des cons aussi
Quand la CGT en fait élire des pts du FN à Henin Beuamont lors des élections professionnelles de la Fonction publique. Que dis tu ? Voir le lien
http://ouvalacgt.over-blog.com/2018/12/henin-beaumont-la-cgt-designe-une-proche-du-fn-comme-tete-de-liste-au-ctp.html
Mais peut être que ceux là ces des trosko et tu vas pas aimé §§§

Canaille le Rouge 11/12/2018 21:45

à part l'outrance tu fais quoi ?

Rol 11/12/2018 08:53

Bien sur Canaille,
mais faudra se compter du côté de la Gégète le 14 ! Vu le souk dans la maison. Suis pas sur qu'il est du monde.
"Viennent nous expliquer que l'action avec le poujadisme comme boussole serait plus efficaces que l'action revendicative de classe." Je te cite. Restons en dehors des Gilets pour que rien ne bouge avec les champions de la lutte des places au lieu des classes !!!

Canaille le Rouge 11/12/2018 09:48

Il ne s'agit pas de "rester en dehors" mais de ne pas aller s'acoquiner avec la bande à Le Pen et consort qui s'est incrustée dès le premier jour au point d'avoir 50% des "porte-paroles" qui ont été candicats sur ses listes. Combattre le choléra bleu-roy avec la peste brune, très peu pour moi.
Donc, lutte avec tout ceux qui rejettent les droites dont son extrême, la droite commençant avec ceux qui ne se sont pas opposés aux lois El Khomery-Macron ou (et) ont lmaisser l'équipe de Valls-Cazeneuuve museler les libertés.