Quand des dirigeants politiques ne prennent pas la grosses tête

Publié le 2 Novembre 2018

Leurs idées avancent

et marquent des points.

Quand des dirigeants politiques ne prennent pas la grosses tête

Quelques morceaux de choix d'une interview de Raoul Hedebouw où le SG du PTB (le PC de Belgique) rappelle quelles sont les clés que tout responsable se voulant si ce n'est communiste au moins progressiste ne devrait pas avoir oublié volontairement sur le siège arrière d'une limousine pour plutôt s'en servir au service de la transformation politique. 

"Sans le PTB, et sans la lutte de classes, je n’existe pas. Sans parti ni mouvement social, il n’y a pas de dirigeant. C’est une dialectique. Le leader doit toujours ramener le collectif sur le devant de la scène. Sans les militants, je ne passe pas à la télévision. Or, c’est la télévision qui donne ce pouvoir au leader, par ailleurs problématique d’un point de vue démocratique.

"Pourtant, je ne suis rien d’autre qu’un membre du bureau politique et j’ai des comptes à rendre aux militants et à la classe ouvrière. Quoi qu’il arrive, le collectif doit toujours garder la main sur la stratégie. J’accorde un rôle important au parti comme intermédiaire entre les militants et les leaders. Je n’occulte pas pour autant l’importance prise par les individus dans la mécanique de l’histoire. Reste que si rôle d’un individu dans l’histoire peut être déterminant, il ne se suffit pas à lui-même. Il repose sur les masses humaines qui font l’histoire."

 

Canaille le Rouge aurait la possibilité, il le ferait copier 200 fois à un certains nombre de Hors-sols qui hantent les antichambres où qui tambourinent pour y être admis.

Ci dessous, le lien pour savourer la totalité de l'article.

Cette façon d'aborder la politique conduit  cela :

Une percée rouge vif qui rend espoir à gauche

Le PTB a effectué une percée remarquable lors des élections communales d’octobre.

En Wallonie, la gauche authentique perce dans les villes et dans la ceinture rouge de Liège avec des scores de 15 % et plus.

À Bruxelles, le PTB s'est solidement ancré dans 7 communes importantes.

Et, en Flandre, une première percée s'est opérée dans les grandes et moyennes villes.

« Nous voulons multiplier par trois le nombre de nos élus locaux et passer de 50 à 150 élus. Nous voulons percer dans de grandes villes comme Gand, Hasselt, Louvain, Malines, Bruxelles-Ville, Namur, Verviers, Tournai. Et, bien sûr, continuer à grandir à Liège, à Mons, à La Louvière, à Charleroi et à Anvers. »

Ainsi dit, ainsi fait. Et ce n'est pas 150, mais 157 élus communaux qu'a aujourd'hui le PTB. Dans tout le pays. Avec 43 élus dans 21 conseils communaux et de district en Flandre, 36 élus dans 7 conseils communaux à Bruxelles, et 78 élus dans 16 conseils communaux en Wallonie. En outre, le PTB compte désormais aussi 12 conseillers provinciaux, un en Flandre (Anvers), et 11 en Wallonie.

 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Richard PALAO 02/11/2018 20:45

Merci pour ces infos que l on ne risque pas d avoir par nos medias qui n ont d yeux que pour la ' PERCEE' de l extreme droite en europe

Canaille le Rouge 02/11/2018 21:14

les blogs militant ont aussi et je pense surtout cet usage.
Canaille le Rouge se sent tout encouragé, merci