Il y a 80 ans

Publié le 29 Septembre 2018

Cet article est reposté depuis Le blog de Roger Colombier.

30 Septembre 1938,

accords de Munich.

L'assassinat de la Tchécoslovaquie,

par un ACCORD entre

la France, la Grande-Bretagne,

l'Allemagne hitlérienne

et l'Italie de Mussolini

 

Il y a 80 ans

Canaille le Rouge était sur le point de réaliser un p@pier sur le 80e anniversaire de Munich 38 quand Roger a mis en ligne celui qui suit.

Clair, détaillé, posant bien le cadre politique de la trahison de Munich. 

La Canaille n'y ajoutera qu'une chose c'est la continuité de la "coopération" qui attendra deux ans pour devenir Kollaboration des patrons de France avec l'économie du Reich (voir à ce propos la somme des travaux d'Annie Lacroix-riz avec pièces références et cotes des archives publiques et privées).

À noter aussi cette part du marais fangeux de ces parlementaires de la SFIO et du Parti Radical, élus pour "Le Pain, la Paix et la Liberté" qui dès mars 38 (6 mois avant Munich) sous les applaudissements de la droite antirépublicaine s'engagent dans la voie de la répression de leur électorat et donnent des gages au patronat, qui conduira à la guerre et à la faim.

Cette coopération patronale  va aller l'amble avec la trahison de la Tchécoslovaquie et le choix d'Hitler et Mussolini par la Grande Bretagne et la France, laquelle renforce son attelage comme remorque par un gouvernement français confirmant ainsi la trahison de l'Espagne. La droite et la social démocratie se mettant en piste des septembre 38 pour aboutir à l'anéantissement de la République de 10 juillet 40 en donnant les pleins pouvoirs a Pétain. 

Comme dans quelques mois la déferlante des gardiens du temple idéologique va recouvrir l'espace médiatique à propos du 80e anniversaire du "pacte de non-agression germano-soviétique" (en diplomatie comme en histoire, TOUS les mots comptent; cela vaut aussi pour Munich qui est un "accord"), voila l'occasion de prendre date.

Pour tourner la plaie autour du couteau à planter dans le ventre des toujours Munichois assurant aujourd'hui cette "GPA du ventre toujours fécond", et sans se faire défenseur a priori du "pacte de non-agression germano-soviétique", notons que jamais un dirigeant de l'URSS n'a été serrer la main à Hitler ou Mussolini. Chamberlain et Daladier avaient l'air tout à fait réjouis de poser pour sacraliser cette infâmie.

 

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