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Le putsh soft du printemps continue et s'intensifie à l'automne.

 

On pourrait presque en rire

si ce n'est pas si grave

Le putsh soft du printemps continue et s'intensifie à l'automne.

Le 21 juillet, Canaille le Rouge mettait cette p@ge en ligne 

Chacun pourra y retrouver ceci :

"Nous sommes dans une phase d'accélération qui peut déboucher sur un putsch institutionnel  à l'occasion de la remise en cause de la constitution qui est dans le même moment en débat et que l’Élysée, pour répondre aux attentes impératives du capital, se doit à tout prix de pousser à son terme.

La partie la plus visible de ce putsch est ce refus anticonstitutionnel du gouvernement de venir rendre des comptes devant les deux chambres du parlement, la façon obscène dont la majorité tente d'empêcher la mise en place puis le fonctionnement des commissions d'enquête, de qui devra y venir en témoigne."

La logique d'une opération politique d'envergure se poursuit et s’aggrave.

Ce qu'on nous présente comme une passe d'arme entre le barbouze délinquant et le Sénat est en fait la poursuite d'une opération plus conséquente qui vise à la mise au pas quelle que soit sa composition, des élus de chacune des deux chambres.

Imaginez un petit délinquant s'adresser dans ces termes  à un élus  ou a un fonctionnaire muni d'une charge officielle. le tôlée serait général .

Imaginez le secrétaire général d'un confédération syndicale parlant du Sénat et de ses élus déclarer : " "Le Sénat français (...), je n'ai aucun respect pour eux",  (sic) 

Imaginez un gamin s'adresser au au  président de la république, ou s'adressant à un(e) sénateur (trice)  ou un.e député.e  de "Petit marquis" (sic) le gamin s'en prendrait plein la tronche et serait inscrit sur toutes les listes rouges interdites par la CNIL. Là on lui tend les micros. 

En plus, le valet de pieds de Manu El Monarc, un graveleux griveaux, ayant rang de ministre,  prend la défense du provocateur.

Une situation (la déclaration du Barbouzard) et celle du haut parleur du pouvoir, aussi inédite qu'insupportable exigeant immédiatement poursuite pour le premier et départ pour le second 

Il ne s'agit pas de faux pas mais bien d'une offensive délibérée contre le bicamérisme, la séparation du pouvoir et les principes constitutionnels.

Battu politiquement dans l'opinion publique tant sa politique fait lever les mécontentements, l'Elysée tente un passage en force qui sert aussi à faire diversion.

Cela a des limites qui vont à terme revenir en pleine figure au Calife, ses barons et à la valetaille à son service. Pour détendre l'atmosphère - enfin peut-être - on est impatient d'entendre les âneries que ne manquera pas de proférer Horreur Bergé. Fera-t-elle mieux (en fait pire) que Griveaux?

En attendant, la constitution, même si on la conteste, on l’applique ou on la change.  Mais on ne la viole pas sinon cela relève  pour le président, les ministres et parlementaires de la haute cour de justice de la République et pour tout autre suivant la gravité de l'éventail des tribunaux qui existent dans le droit français.

De toute façon, à suivre...

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