Mythologie ; mites au logi. Un peu d'oxygène respirant la fraternité

Publié le 22 Juillet 2018

 

Wotan avait son Vahlala.

Jupiter a son Benalla

Mythologie ; mites au logi. Un peu d'oxygène respirant la fraternité

A chacun ses repères, tandis que dans les hautes sphères la pression s'installe pour voir comment s'en sortir, que certains invoquent les dieux pour construire une issue de secours crédible, mais au moment où la presse et ceux qui la fabrique redonne de la lumière dans la pénombre des affaires politicardes,  au Vahlala des uns au Benalla de l'autre, Canaille le Rouge se requinque avec un peu de belle histoire sociale dans ce monde de truand :  il préfète le très terre à terre  "A là"* des gars du livre. vous connaissez ? 

P-S : Canaille le rouge a cherché une vidéo avec une 'à la" de lutte. Rien de bon sur la toile. Avis aux canaillophiles en disposant , cela pour compléter efficacement la p@ge.

Au moment où la presse écrite et donc imprimée démontre l'importance de son existence et du besoin de la défendre, le chant qui résonne chez les imprimeurs de l'information et qui peut dans certaines occasions monter dans certaines (rares) rédactions.

Que si La canaille se trompe les camarades du livre et de la presse apportent les corrections qui s'imposent:

"A la, à la, a là" (est-ce le titre exact?).

Il s"agit du chant fraternel générique de tout ce qui marque l'activité sociale et revendicative de la corporation du livre.

Il semblerait que ce "A la" remonterait au Second Empire. réaction à  une loi de Napoléon III qui durcit l'application de la loi Le Chapelier laquelle déjà interdisait toute coalition ouvrière.

Les assemblées des membres des chambres typographiques se déroulent alors clandestinement au domicile des confrères. Chacun accueillant à tour de rôle ses camarades d'atelier, la réunion se concluant autour d'un verre.

Occasion  de trinquer à la sante de celui qui accueillait.

L'histoire dit que si cela ne dura que fort peu, la lutte des typos rouvrant l'accès au marbre, le chant lui devint un hymne de lutte et de fraternité de la profession, les journalistes et toute la presse parisienne (Canaille le rouge peut en témoigner, souvenir des gardes militantes à l'Huma) tout en laissant sa paternité aux typos, l'adoptant et la faisant vivre à chaque occasion possible... et la profession à l'art de les créer.

Les paroles et la musique de cet hymne typographique serait  (à confirmer aussi) de Adda-Dorgel et Paddy. 

A la !... A la !... A la !...

A la santé du confrère,

qui nous régal' aujourd'hui.

Ce n'est pas de l'eau de rivière

Encor' moins de celle du puits.

A la !... A la !... A la !...

A la santé du confrère.

qui nous régale aujourd'hui.

Pas d'eau !... Pas d'eau !... Pas d'eau !...

Rédigé par Canaille Lerouge

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