Devant un tel cadeau, comment le refuser ?

Publié le 3 Mai 2018

 

Le porte sacoche

de Touthenmakron

immédiatement

l'a accepté

 

Devant un tel cadeau, comment le refuser ?

Canaille le Rouge dédie cette page de ses carnets aux romantiques petits bourgeois qui depuis les zones protégées résistent héroïquement à l'appel de la RRRRévolution et applaudissent aux dégâts de ceux que la fragilité de leurs escarpins liée à leur propre lâcheté interdit d'aller rejoindre :

Interview d'E. Philippe sur BFM TV après la manoeuvre des supplétifs Collombophiles de Beauveau.

Si plein d'enseignement.

Pour qui s'interrogerait de savoir à quoi pourraient servir ces BB, au choix ou combinés  Brutes Bilingues ou Bastonneurs Brevetés ou Brigades du Bordel, ces adeptes de l'uberisation des CRS n'ont pas tardé à permettre d'apporter la réponse.

 Dans ses réponses aux chiens de garde de service, concernant les violences du 1er mai, Matignon's boy a également évoqué la possibilité de demander la dissolution  « d'associations » pour "éviter de nouvelles violences".

Dans cette perspective,  Philippe a appelé « chacun à bien mesurer ses propos » en particulier « tous ceux qui détiennent une responsabilité par leur mandat, leur fonction ».

C'est ce qui s’appelle menacer directement les droits constitutionels

En précisant qu'une « association de fait » est un groupe de personnes qui décide de s'unir, sans pour autant choisir de se déclarer en préfecture.

Elle n'a pas de personnalité juridique mais le comportement de ses membres permet de penser qu'ils agissent en association. 

Faut-il éclairer le paysage ? 

Par exemple un collectif à l’initiative d'un rassemblement de soutien aux réfugiés où le sinistre de l'intérieur envoie ses BB peut, dès que ces derniers entre en action - association de fait, voir toutes les organisations appelant à y participer dissoutes par décret.

Philippe de préciser :

On peut dissoudre une association de fait. Je n’exclus pas que nous ayons à prendre ce genre de décisions […] Je ne m’interdis en rien de proposer au président de la République de le faire », a expliqué le premier ministre.

Une déclaration qui vient comme en écho au FN  qui mardi a demandé la dissolution des « milices d’extrême gauche ».

 
 
Devant un tel cadeau, comment le refuser ?

Rédigé par Canaille Lerouge

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