Tuperware , parlez vous le capitalien ?

Publié le 20 Octobre 2017

 

qui est la nov' langue des capitalistes

Tuperware , parlez vous le capitalien ?Tuperware , parlez vous le capitalien ?

Regardez comment en parlant ce dialecte financiaro-boursier, on annonce qu'avec un peu de chance, plus de 300 personnes, pas des actionnaires mais des "opérateurs" -- nouveau termes pour ne pas user de ce trivial mot d'ouvrier (mais surtout pour échapper à ce qui reste de convention collective-- comme le dit ce Castaner, haut parleur de Touthenmakron, vont pouvoir "partir pendant deux ans en vacances au frais de pôle emploi" (du moins pour ceux qui pour une raison ou une autre ne passeront pas l'armes à gauche à la suite de séisme social voulu par l'actionnaire).

Lisez comment dans leur langage se dit casser l'industrie et les hommes et femmes qui la font tourner.

« Confrontée à une surcapacité industrielle notable de son réseau de fabrication européen liée à une amélioration de sa productivité et à un ralentissement de ses activités commerciales en Europe centrale et occidentale et notamment en France, l’entreprise se doit d’optimiser son empreinte industrielle afin de rétablir sa compétitivité et assurer de la croissance »,

Vous n'avez pas la rage ? des envies de meurtre ? 

Ce capitalisme assassin qui se radicalise de façon permanente en faisant chaque jour de nouveaux attentats sociaux, laissant des centaines de victimes sur le carreau avec le concours des forces de répression pour traquer ceux qui les dénoncent et s'y opposent.

Quand va-t-on réussir à optimiser l'empreinte de notre pied au cul de ces forbans afin de rétablir la sécurité de l'emploi et assurer la croissance du bien être social par un autre modèle économique libéré de cette engeance ? 

Et il y en a qui persistent ici à vouloir passer un pacte avec le capitalisme, là à lui laisser des espaces au nom d'une mixité ou encore à gérer loyalement ses intérêts ?

Cela s'appelle de la complicité collective d'homicide social. 

Rédigé par Canaille Lerouge

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aline 22/10/2017 16:49

Un débat sur une chaîne mettait en avant les nouveaux créateurs donc nouveaux riches l'une ayant fondé son empire dans la coiffure disait que c'était grâce à elle que des centaines de salariées vivaient. J'ai résumé grossièrement cet étalage de "beau linge" qui m'irritait profondément car si les milliers de petites gens disaient STOP à ces quelques presseurs de citrons, comment feraient-ils ? Nous avons la force du nombre, les capitalistes l'ont compris devant la force des mouvements ouvriers et n'ont de cesse de diviser pour mieux régner, casser les grandes entreprises, fragmenter les nationales, soudoyer ou pilonner les syndicats, pleurnicher, menacer, ...auprès des dirigeants politiques. Et nous, qu'avons nous fait ? lutter c'est certain mais au fil des ans tout est devenu inégale, le monde ouvrier a été dévasté, il a vieilli et s'est peu renouvelé, trop occupés dans des luttes intestines, (bien orchestrées...) les syndicats se sont égarés, le chômage anéantit l'esprit et puis la relève ne vient pas, les hommes sont pris au piège du capitalisme :" le dernier- cri tout à crédit" , avant c'était nourrir la famille, payer son proprio, aujourd'hui ce sont les crédits (maison, voiture....) les assurances, et bien évidemment le dernier smart, T.V. HD, ..... Et puis notre Jeunesse est très gâtée (pas de guerre -ouf, possibilité d'étudier, parents présents,, tellement de choses agréables , modernes et futiles......à expérimenter) Je reconnais que le système scolaire fait tout pour les réduire à l'inaction, pas question de leur ouvrir les yeux et les voies de la rébellion.De trop gâtés, choyés, ces jeunes ignorants se tournent vers l'ingratitude, qui en font des gâtés égoïstes trop occupés à sauver leurs apparences qu'à protéger leurs avantages sociaux et à sauver la société , les parents vont s'en charger pour sûr. Bien entendu ce n'est qu'une facette du problème, il y en a tant d'autres Aline