Baffe . Se réjouir, condamner ou en profiter pour réfléchir ?

Publié le 17 Janvier 2017

Baffe ?

plutôt du style

 "Fi ma chère voici mon gant".

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Hors du peuple en lutte, baffeur et baffé sont de droite y compris sur cette page (les branchés de la marquise de Sévigné, ou le peuple révolté pendu par la réaction royale et bretonne)

Ramenons l'événement à sa juste proportion.

Un réac de première a reçu un aristocratique soufflet (et pas un pain de colère sociale) administré par un ultra-réac tendance fachos confirmé. "Fi ma chère voici mon gant".

Canaille le rouge ne va certainement pas s'apitoyer sur le sort du baffé de Lamballe.

La claque qu'il a reçu n'est rien à coté des violences physiques, sociales et morales qu'il a mis en oeuvre contre le monde du travail, à la jeunesse, aux progressistes de ce pays. Matraque, repression insultes, injures et autres permettent de mesurer l'insignifiance physique du geste isolé de ce  "celto-réac" à chapeau brun..

Bref pas question de le plaindre.

L'auteur du geste n'emportera pas les applaudissements  de La Canaille au nom d'un principe simple : les ennemis de mes ennemis ne sont pas forcement mes amis.

Le gus en question se situe dans la lignée des incendiaires de gares, perceptions et centres de sécu des salariés agricoles pas dans celle des combats émancipateurs et revendicatifs progressistes dont la Bretagne est un des berceaux historiques.

Imageons le propos. Parce que le PCF et la CGT étaient les adversaires les plus résolus du pouvoir personnel de De Gaulle aurait-il fallu que ces deux piliers d'alors de la lutte anti gaulliste se réjouissent des tentatives d'assassinat de l'OAS ? A coup sur non.

Canaille le Rouge n'est pas de ceux qui vont bêlant "pacifisme intégral" au milieu du champ de bataille de la guerre sociale. Le besoin de se défendre y compris physiquement devant les agresseurs patronaux et politiques n'est pas une piste interdite pour La canaille, ceux qui le connaisse savent qu'il sait prendre ses responsabilités.

Pour autant pas question d'exprimer solidarité avec l'héritier revendiqué des collabos de Bretagne.

Le pays des Penn sardines, des maquis, des gars de la navale, ceux des forges d'Hennebon, de l'Agro, de tous les services publics bretons ; la Bretagne  historique et ses luttes d'aujourd'hui n'a pas besoin de Valls ni de fachos pour aggraver la pollution.

Ensuite si la réaction se déchire entre elle, c'est son problème tant que leur simili horions n'empiètent pas sur les libertés démocratiques et ne conduisent pas à des mesures qui comme l'état d'urgence se retournent toujours contre le monde du travail, laissons les réacs se battre entre eux...en plus ça nous change des plateaux de leurs cliques primaires ou primaires de cirques. 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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