joyeuses fête les SDF, les pauvres les gagne-petits, mais à eux la galette

Publié le 28 Décembre 2016

 

Il y a des terroristes

financiers 

preneurs d'otage de l'économie

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Vous remarquerez qu'aucun des candidats dit de "gôoauche" sollicitant vos suffrages ne propose l'appropriation collective des moyens de production et d'échange.

Tous considèrent l'emploi comme relevant d'un marché et donc conservent l'idée de foire aux humains.

Aucun qui  propose de fixer l'éventail de toutes les rémunérations en deçà d'un 1 à 6 (pour JL3B, sauf erreur ou ajustement récent, c'est 1 à 20), rémunération correspondant aux diplômes et qualifications, laissant ainsi le renard libre de saigner la volaille prétendument libre dans le poulailler du libéralisme.

pour info , 1 à 6 sur la base de "1700 pour le smic  et10 200 maxi  mensuel" conduit à un éventail annuel de 20 400 à 122 400€ .

Avec le point 100 des grilles contractuelles et indiciaires, pour un ouvrier professionel du BTP cela fait 3145€ mensuel. Chacun peut mesurer la crédibilité de cet objectif non partagé par ceux qui vous appellent à voter pour eux mais pas à être rémunérés comme eux. 

La CGT de Renault a reproché mercredi au PDG Carlos Ghosn son "cynisme exacerbé" et une "rémunération indécente", après la publication d’une information selon laquelle il pourrait empocher plus de six millions d’euros de plus-value via des stock-options.

Dans un communiqué, le syndicat compare cette somme à la situation de "la majorité des salariés du groupe Renault dont le pouvoir d’achat ne cesse de baisser au nom d’une +modération salariale nécessaire+ et qui sont considérés seulement comme +des coûts à réduire+".

"Carlos Ghosn est ici récompensé de l’atteinte de ses objectifs contenus dans l’accord de compétitivité 2013-2016", poursuit la CGT dénonçant les "suppressions d’emplois" (9.200 départs sur ces trois ans pour 3.000 embauches dont une partie seront réalisées en 2017) et la "précarisation" avec une hausse du nombre d’intérimaires.

Selon le syndicat, outre cette "rémunération indécente", le PDG de Renault fait preuve d’un "cynisme exacerbé lorsqu’il (la) justifie en déclarant +que dans le monde de l’industrie automobile, le talent, l’expérience acquise, l’unicité (cela) se paie+".

Ce n’est pas la première fois que sa rémunération provoque des remous. En avril, les actionnaires de Renault avaient rejeté en assemblée générale une résolution à valeur consultative sur la rétribution du PDG pour 2015, soit 7,251 millions d’euros au total dont 1,737 million en numéraire.

Cette nouvelle annonce survient alors qu’un accord d’entreprise, portant notamment sur l’emploi et la flexibilité, doit être signé début 2017. FO et la CFE-CGC ont d’ores et déjà annoncé qu’ils seront signataires. La CGT et la CFDT ne sont pas encore officiellement prononcées.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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