C'est quoi c't'annonce de DalMoch ?

Publié le 1 Décembre 2016

 

Au bal, chacun jette, poli,
Les mots féroces de l’oubli,

(Charles Cros)

 

 

Canaille le Rouge, lui n'aura pas la mémoire courte.

C'est quoi c't'annonce de DalMoch ?

Canaille le Rouge n'y comprend plus rien.

Depuis dimanche soir, il croyait que c'était Fillon qui avait été élu .

C'est quoi alors ce truc alors sur FR1, TF2, Canal wc, IBFM, FranceTV MI6 etc. ?

Finalement, tout s'écaire. C'est une façon aussi habile qu'élégante de dire à ses potes du MEDEF:"j'ai fini ma part de boulot (voyez les décrets vous permettant de licencier sans contrainte) maintenant j'ai le droit de souffler. J'ai passé la soixantaine je prend ma retraite, pour la suite, voyez avec mon successeur. Le petit Valls a pris du métier. Mêmes Jules Moch ne trouverait rien à redire. Ne gâcher pas cette chance de finir le boulot".

Bref il jette l'éponge.

Finalement, La Canaille tend à penser que son premier décembre marque l'automne de la Solférinocratie et annonce un risque de glaciation du débat politique.

La place est convoitée.

Entre la Ducelina de Montretout et ses sbires, le Charles X de la Sarthe se faisant louis philippard, ces gangs de Trump la mort, le Harry Potter de la banque, l'escadron des héritiers plus ou moins distant du Don Quichotte à vespa ; cela se bouscule. Même le général Boulanger des Zinsoumis-sauf-au-chef tressaute dans ses starting blocks. 

Pendant ce temps, sanction, peines de prison, amendes, chasses aux sorcières, charters de licenciements (lowcost pour le patronat) s'étendent et s'empilent.

Mais les chiens de garde veillent. Surtout organiser le spectacle politique et pour cela, vite, en piste pour les Monsieur-Loyal menant le cirque médiatique.

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Face à cette déferlante, même teint en rouge, un parapluie de suffira pas.

Le vrai mille feuille c'est celui des tuiles et ardoises qui nous tombent dessus, protectrice de  l'organisation de la société pour que cela perdure mais que le vent du libéralisme arrache tant il est gourmand.

Notons juste que cela traduit un empilement de faillites :

faillites de la social-démocratie qui en a fait son champion avant de passer l'hiver bien au chaud de leur solférinocratie.

Faillite d'une conception du pouvoir au regard des principes démocratiques.

Faillites d'une conception du notable hors sol incapable de porter les exigences du capital pour contrer les aspirations populaires sue lesquelles il s'est fait élire.

sommes de faillites  et revirement le poussant dans les pratiques violentes et répressives. 

Voila de quoi héros du jour Hollande Blumollet Dalamoch est le nom

Les Zotorisés du commentaire vont nous ressortir le concept de crise à tout propos y compris crise du politique.

Redisons-le et enfonçons le clou. Une crise, c'est ce qui dans un moment et une situation tord la norme.

Quand la crise est devenu l'état normal d'une situation au point de devenir mode de fonctionnement il ne s'agit plus de crise mais d'une logique durable, d'un équilibre qui pour se maintenir à besoin de faire basculer pan par pan les repères et outils qui structurent un ordre établi.  C'est cette logique de l'instabilité voulue qui permet à la réaction d'avancer dans son projet de révolution conservatrice . Si la réaction en appelle à une révolution et travaille à sa réalisation, ne pas rassembler pour une révolution sociale et progressiste revient à désarmer le peuple et à se conduire par inertie en auxiliaire de la réaction 

L'outil de gestion de cette situation, cadre politique et organisation sociale et économique sont si intimement imbriqué aux institutions que pour cela celle-ci doivent être renversée. Penser que prendre le commandement de la forteresse puis lever a herse permettra de la subvertir, cela ne se voit qu'au cinéma. La lutte de classe, ce n'est pas du cinéma ce qui conduite Canaille le rouge à contribuer à battre la campagne et aider à ce que s'exprime la colère populaire plutôt que d'attendre le bon vouloir de ces Robespierre annoncés qui au final ne se révèlent être que des Mirabeau.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #politique, #droite, #réaction, #faillite, #lutte de classe, #ciao pantin

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