A vrai problème fausses solutions.

Publié le 20 Octobre 2016

Des remugles d'extrême droite

planent au-dessus des commissariats. 

A vrai problème fausses solutions.

Police, Nice, 18 octobre 2016.

Canaille le Rouge a plus que des réticences face aux parades nocturnes lumineuses en uniforme.

Le jour sied plus à la clarté des revendications 

Cazeneuve, sortie du conseil des ministres (mercredi 13h00):

« Les policiers sont compris et soutenus non seulement par leur hiérarchie, par le gouvernement mais aussi par tous les Français », ils incarnent « une certaine idée de la France »

Déclaration Syndicat Alliance police (mercredi 16h00- compte rendu de presse) 

"Le secrétaire général adjoint du syndicat Alliance (premier chez les gardiens de la paix, droite), Frédéric Lagache, s’est cependant dit « déçu » par l’absence de « réponse », notamment sur un changement des règles de la légitime défense."

Concrètement, il ne s'agit pas de demander des moyens supplémentaires en effectifs et matériels mais d'obtenir une légalisation du permis de tuer.

 Nouvelle manifestation du ras-le-bol policier dans la nuit du 19 au 20 octobre, selon France Info reprenant l'AFP

"Rassemblée au pied de la statue de la République, ils ont entonné la Marseillaise. Certains ont crié "Cazeneuve démission" à l'adresse du ministre de l'Intérieur, sous l'œil de gendarmes mobiles restés à distance.

La plupart des policiers étaient en civil, dont une poignée portaient un brassard. Passant devant l'hôpital Saint-Louis et la place du colonel Fabien, ils se sont ensuite rendus sur les Champs-Elysées.

Formant une chaîne compacte et dissimulant souvent leurs visages, ils sont montés jusqu'à l'Arc de Triomphe, sous lequel ils ont entonné la Marseillaise, avant de se disperser."

 

 

Parions que le jour où les personnels de l'APHP devant une détérioration de leur condition de travail et de sécurité voudront manifester ils ne le feront pas de nuit et ils n'auront pas accès au Champs Elysée et encore moins à l'arc de triomphe.

 

 

Les choses se précisent un peu plus :

Mots d'ordre entendu dans les cortèges parisiens : "les bâtards en prison". 

Le f-haine apporte " un soutien sans faille, face à un pouvoir qui a manifestement de la haine pour la police" (sic).

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