Libertés constitutionnelles

Publié le 21 Juin 2016

Droit de manifestation :

retour offensif

dans les pattes du pouvoir.

 

 

Libertés constitutionnelles

Rappelons que grâce à la prolongation de l'état d'urgence pour une durée à la discrétion de l'éxécutif, les manifestations sont à considérer comme"difficilement envisageable".

C'est le premier ministre du parti socialiste droit dans ses bottes, tel un Juppé avant qu'il eut mangé son chapeau qui reprend les vieilles pratiques de la SFIO actualisées à la sauce Junker ("on ne peut oposer la démocratie au décision de l'UE" (sic) et la casse du code du travail est l'objectif affirmé par écrit par l'UE) en cela il s'agit de la continuité législative du coup de force constitutionel de 2005.

Les sept organisations syndicales qui disent non à ce putsh sont l'honneur de la République, ceux qui se taisent où se préocupent d'abord de la présidentielle dans ce moment sont une des facettes de la honte qui accompagne ce pouvoir totalitaire.

Courrier commun CGT, FIDL, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL

Réponse de l’intersyndicale au courrier du Ministre de l’Intérieur

lundi 20 juin 2016

Montreuil, le 20 juin 2016

Monsieur le Ministre,

Nous venons de prendre connaissance de votre courrier daté du 20 juin nous demandant de renoncer à la tenue de la manifestation prévue ce jeudi 23 juin.
Cette manifestation déclarée à la Préfecture de police par courrier daté du 16 juin devait se tenir de la place de la Bastille à la place de la Nation.

Vous nous avez proposé d’étudier l’alternative consistant à renoncer à ce parcours au profit d’un rassemblement statique.

Or, ceci est une remise en cause d’un droit fondamental, la liberté de manifester puisque votre proposition ne constitue par une réelle alternative. En effet, nul doute qu’un tel rassemblement serait beaucoup plus dangereux pour la sécurité de nos militants.

En effet, lors des dernières manifestations, il ne vous aura pas échappé que c’est dans les lieux d’arrivée des manifestations que les tensions ont été les plus vives.

Les « casseurs » n’étant pas stoppé dans leur progression, ils se retrouvent face aux forces de l’ordre et à notre service d’ordre au point d’arrivée. Nous avons tous pu constater que les échauffourées les plus graves ont eu lieu à ce moment-là.

Nous réfutons d’ailleurs l’affirmation contenue dans votre courrier selon laquelle certains militants syndicaux auraient délibérément agressé des forces de l’ordre.

Ce semblant d’alternative n’est pas acceptable. C’est la raison pour laquelle nous vous
demandons de nous faire une nouvelle proposition de manifestation garantissant la sécurité de tous.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées.

CGT, FIDL, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL

Rédigé par Canaille Lerouge

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