En marge des manifestations de la jeunesse

Publié le 18 Mars 2016

Nature réelle de ce gouvernement

En marge des manifestations de la jeunesse

Comment le pouvoir aime la jeunesse : bien battue pour l'attendrir, comme les ormeaux

Tout le monde a pu noter la colère sereine des jeunes qui refusent le no-future "P-Solférinien".

Chacun aura pu entendre la hargne du premier ministre contre la jeunesse qui exprime le refus de sa politique.

des dizaines de milliers de jeunes qui refusent l'avenir obscurcie de la logique d'exploitation et d'asservissement exigée par l'UE et le MEDEF et que tente d'imposer de force un PS Thatcherisé jusqu'à la moelle.

LaValls allant jusqu'à stigmatiser publiquement ceux qui pour rester (sur la base de choix par ailleurs contestables)de "gauche" et "socialistes" sont face au CRS de cette curieuse démocratie participative où la matraque remplace le vote à main levé, où les lacrymo parfumment de leurs vapeurs essentielles l'éden rose de la répression socialiste.

Mais ce que peu de commentateurs mettent en évidence, c'est la façon dont les lois dites antiterroristes,servent exclusivement à réprimer le mouvement populaire et social, comment l'état d'urgence sert à légitimer le déploiement des forces de repression contre le monde du travail, de l'étude et de la création pour préserver les interets de la rente et de la captation pour son accumulation du travail, de la formation et de la recherche ; toutes les richesses potentielles ou créées par l'activité des non parasites spoliées par ceux que sert ce pouvoir.

Pendant ce temps, l'Elysée joue au mMonopoly des marchands de canons. Un sinistre Monopoly où la case "allez en prison" est soit tout bonnement supprimée, soit pour les cas les moins défendables, négociable contre bons d'achats chez Dassault, Matra et autres marchands de mort plus ou moins massives aveugles et raffinées ou au comptoir de la rue Solférino. Monoploly afrémenté de son hideuse partie protocolaire où on comprend pourquoi le pouvoir décore  : il s'agit de remercier les financeurs des tueurs, ceux qui ont permis au pouvoir de déployer leur arsenal répressifs, un peu comme les incendiaires du reichstag. A qui profite le crime.

Durs propos ? Ils seront retirés le jour ou les "cazeneuve'boys" et "l'Urvoas connexion" auront démontré par des résultats tangibles qu'ils traquent les tueurs de 23015 plutôt que réprimer emprisonner les syndicalistes et tabasser la jeunesse de notre pays. Pour l'instant, les faits sont les faits et ils sont têtus.

Rédigé par Canaille Lerouge

Repost0
Commenter cet article