A quoi servent les J.T., publics ou privés ?

Publié le 11 Mars 2016

si ce n'est à passer

des messages mensongers.

A quoi servent les J.T., publics ou privés ?

Après le nazillons au fusil de Calais* présenté comme un exécédé menacés mais surtout pas pour ce qu'il est.

Après Pujadas rependant l'idée qu'une amende prud'homale faisait (toujours à Calais) fermer une entreprise *, c'est Pernaud et BFM télé qui surfent sur la déferlente de la calomnie à propos des cheminots et leurs 60 voir 164 congés.

D'autres depuis leurs voisinage de tranche horraires diffusent des messages de même nature (du genre "les cheminots sont des fonctionnaires ou les fonctionnaires ne sont pas concernés par le code du travail ou les postiers gaziers électriciens n'ont pas de relation avec le code du travail).

Un but diviser isoler empêcher par tous les moyens toutes convergences. Y compris au besoin par un menseonge diffisé à quelques dizaines de millions d'exemplaire quite a devoir discretement démentir quand le poison est instillé.

La méthode est certes répugnante mais la voir portée à un tel niveau industriel, une telle production à la chaine pour inonder tous les  espaces sociaux montre quelque part le niveau de leur crainte et la possibilité de les bousculer.

Raison de plus pour ne pas s'en laisser compter et de combattre menteurs et affabulateurs.

Autre version du JT,  celui pré-digéré sur papier :

 

A quoi servent les J.T., publics ou privés ?

 

Le directeur de la rédaction a assuré aux syndicats n'avoir reçu aucun ordre supérieur afin de ne pas parler du film "Merci Patron" de FRnaçois Ruffin , mais avoir lui même fait ce choix.

commentaire des rédacteurs du communiqué : "Nous le croyons volontiers, c’est justement le principe de l’autocensure que de rendre inutiles les pressions, en anticipant la conduite supposément attendue."

Argument deStéphane Albouy pour refuser à "ses" journalistes de parler du film : le procédé. Dans Merci Patron !,  Un "procédé déloyal, malhonnête qui a instrumentalisé les Klur", L'argument laisse sceptiques les syndicats du journal : "Faudra-t-il donc désormais passer sous silence toutes les enquêtes menées en caméra cachée ou sous couvert d’anonymat de type "Cash Investigation" ? Si le procédé est à condamner, Le Parisien, disent ses journalistes, doit avoir la liberté de le dire et d’interroger ce fait."

 

*lequel militant du FN participant à des sauteries "tatouage 3e reich" avec photo en ligne vient de bénéficier d'une décision de non poursuite alors qu'il avait mis en joue les manifestant dans une région où la justice est en pointe pour trainer les syndicalistes devant les Tribunaux.

** rappelons que c'est toujours une condamnation en justice qui impose aux patrons d'ouvrir leur portefeuille  parcequ'une illégalité été commise et que le responsable n'est ni la victime, ni la chambre prud(hommale (où les patrons siège à égalité des salariés ) mais bien le chef d'entreprise.

Rédigé par Canaille Lerouge

Repost0
Commenter cet article