A propos de la loi Myriam El Thatcher

Publié le 24 Février 2016

 

et des premières initiatives

proposées

pour la combattre*

 

 

 

 

En bas de page (avant le post sciptum à lire), le texte d'un communiqué reçu durant la conception de cette page 

A propos de la loi Myriam El Thatcher

Comme à chaque fois pour un texte d'une telle importance, canaille le rouge vous le propose et met en lien l'accès au site de la CGT qui produit le communiqué qui en traite.

Publier n'est ni soutenir ni s'en satisfaire, celui-là ne déroge pas à la règle.

S'il fallait s'en tenir qu'à la question du
" retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.", cela ferait à coup sûr plus que très court.

Il s'agit d'un communiqué commun lequel pour Canaille le Rouge ne peut être la position de la CGT tant chacune des autres questions est en soit casus belli et ne souffre d'aucun atermoiement dans l'urgence pour les combattre.

Le texte en l'état est hors champ du niveau de la colère qui gronde un peu partout parmi les syndiqués et au delà.

il est de la responsabilité d'aider ce rejet à s'exprimer et de coordonner ses différentes expressions.

Rien ne serait pire que de se retrouver en retrait de l'indignation médiatisée de Martine Aubry et ses amis qui ainsi propulsée sur le devant de la scène offrent une issue de secours au PS qui se revirginiserait à peu de frais sur les ruines d'un syndicalisme durablement mutilé et discrédité.

Le communiqué qui est commun et donc comprommis marque bien les limites du propos et l'existence d'autres question en suspend. Mais s'agit-il de mettre en chantier des droits nouveau au moment où ceux en usage sont passés au concasseur ? Les organisations syndicales "sont disponibles pour engagés le dialogues " !!??? 

Quel dialogue ? Avec celui qui tient le pistolet sur la tempe ?

Avec ceux qui fournissent les balles ? Avec ceux qui tentent déjà de faire fructifier l'héritage des droits assassinés ?

Ce débat ne pourra être extériorisé de ceux du 51e congrès ; lequel ne poura se tenir hors champ de l'exigence de lutte pour arrêter les bras des faucheurs et leurs auxiliaires.

Pour tout dire, à ce moment, le débat d'amendement semble bien déconnecté du réel tant le quotidien appelle à prioriser la riposte au choix Thatcherien du pouvoir qui ne vise qu'à satisfaire les appetits de Neuilly en piétinant ceux d'Ivry.

Vous l'avez compris, Canaille le Rouge ne peut envisager que ce texte soit la feuille de route de la CGT. L'union et le rassemblement ne peut et ne doit se faire qu'autour des contenus revendicatifs, pas autour de sigles dont certains sont au syndicalisme que ce que le Medef est au pouvoir d'achat du SMIC.

 

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi

Communiqué commun CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRES, UNSA, UNEF, UNL, FIDL

mercredi 24 février 2016

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail. Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi.

Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.

Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …

Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.

Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.

Montreuil, le 23 février 2016

On ne dialogue pas avec ses ennemis ; on les combats comme tels.

 

Ci après, le texte du communiqué de ce jour.

Si ce texte ne lève pas toutes les interrogations, les syndicats vont devoir partciper à la construction d'un rapide et réel rapport de force, il clarifie les approches et permet de donner un positionnement plus offensif que le seul communiqué commun.

A propos de la loi Myriam El Thatcher

 

 

P-S : Les canaillophiles heureusement ne se manifestent pas de la sorte, mais ils croisent à coup sûr certains spécimen de ceux qui suivent : Il apparaît sur la toile des propos venant pourtant de militants qu'on pouvait penser avertis qui dérapent vers des espaces où un sexisme odieux le dispute à des tonalités racistes répugnant concernant la façon de combattre une tenante de l'ordre bourgeois inféodée au capital (qui reste, concernant La Canaille, le seul terrain d'affrontement efficace).


Outre leur caractère intolérable, ils n'ont comme vertu que de diviser en éloignant ceux que de tels propos révulsent et ainsi renforcent objectivement le camp que leur logorrhée prétend combattre.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #social, #syndicat, #cgt, #unité, #agression, #Medef, #Myriam El Thatcher

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