La milice à Beziers

Publié le 1 Décembre 2015

pour l'instant,

 avec Laval

de Cazeneuve et donc

du maquignon de Matignon

 

La milice à Beziers

La légion étrangère si présente dans la région

en reste Déat* d'admiration.

 

Point d'histoire éclaitant les références de Ménard (les mots ne sont jamais neutres) :

Joseph Darnand (membre honoraire de la SS en 1943. principal rôle historique : fondateur et dirigeant de la Milice française, organisation paramilitaire de type fasciste), dans son discours-programme du 30 janvier 1943 professe que  la Franc-Garde devait être « instruite techniquement et préparée au combat de manière à être toujours prête à assurer le maintien de l'ordre ». Elle avait sa revue : L'Assaut. Darnand sera fusillé au fort de Chatillon en octobre 45.

La Franc-Garde comprenait deux éléments : la Franc-Garde permanente, encasernée et rémunérée, et la Franc-Garde bénévole, dont les membres, miliciens ordinaires présélectionnés, pouvaient être mobilisés dans le cadre d'actions précises et ponctuelles sur simple convocation.

Pour ceux qui diront d'ici quelques temps qu'ils ne pouvaient pas savoir.

Si, ils pouvaient ; s'ils voulaient.

MarcelDéat : 

À la scission socialiste de Tours, il se situe à droite de la SFIO.

En 1931, Déat publie Perspectives socialistes, un ouvrage théorique de réflexion sur la doctrine socialiste. Il y affirme comme un préurseur de Valls qu’il faut s’adapter à l’évolution de la société capitaliste qui ne paraît pas s’autodétruire, contrairement aux prédictions marxistes.

L’État doit avoir un rôle privilégié dans la gestion de la propriété, qui doit être individuelle. Déat est contre la collectivisation et contre la révolution.

Allié politique de Laval et des Allemands, mais détesté par Pétain, Déat part pour Paris et tente d'unifier les mouvements collaborateurs de la zone Nord en vue de créer un parti unique, qui serait le fer de lance d'une révolution nationale-socialiste ayant pour modèle ses voisins allemand et italien.

Rédigé par Canaille Lerouge

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