Bon, après le 6 et avant le 13,

Publié le 8 Décembre 2015

Récapitulons et mettons

un peu d'ordre

dans les affaires

Bon, après le 6 et avant le 13,

1) Manuel Valls qui défend les mêmes positions que Sarkozy en matière de sécurité est blackboulé des primaires du PS....mais mais mais...

Réélu député socialiste, porteurs d'une idéologie ultra sécuritaire il sera installé patron des chaussettes à clous des gouvernement Ayrault 1et 2

2) Devenu premier ministre avec la confiance enthousiaste de toute la solferinocratie élective et d'appareil, il se fait applaudir par le Medef dès son arrivée à Matignon.

Le PS ne le désavoue pas .

Son gouvernement fait de banquiers, d'imposés sur la fortune et de grands commis du capital fait crever de jalousie le patron de ce qui est alors l'UMP. Avec ardeur et anthousisme, il met en œuvre le programme du patronat.

Le PS ne le désavoue pas .

3) Au congrès de Poitiers du PS c'est standing ovation, le PS le confirme dans sa politique de droite.

Pour donner des gages au patronat il double Fillon Juppé et Sarko sur leur droite, Et engage un marathon de la répression anti-syndicale et ouvrière. Traite les militants de délinquant et renoue avec les méthode de l'automne 38.

C'est Blair flirtant avec miss Maggie.

Le PS ne le désavoue pas .

4) Pour le second tour des régionales, Valls appelle partout où c'est possible à voter pour les listes de droite. 

Le PS ne le désavoue pas .

Donc le PS appelle aussi à voter pour des listes de droite pour combattre l'extrême droite réinstallée dans le paysage politique français par le francisqué de Solutré.

Le PS a le réflexe plus spontané et affûté pour appeler à voter à droite aux régionales qu'à gauche pour battre la droite aux autres scrutins. CQFD.

Le PS ne le désavoue pas .

Conclusion le PS est bien un parti de droite qui a un programme de droite, pour servir le capital. Mais fallait-il vraiement le redémontrer ? A voir ce qui se dit ici ou là il semble que oui.

Juste pour aider à y voir clair , Canaille le Rouge ne dit que çà,

Ensuite avec la chimie électorale en train de se distiller dans les alambics des hors-sols installés sous les combles des hotels de région, à chacun de voir s'il veut par ricochet voter pour Estrosi, Bertrand, Sarkozy ou s'il veut garder sa liberté...de lutter en conscience.

 

Finalement cet homme est le symbole de l'explosion des compteurs :

  • celui des profits
  • celui du chomage
  • celui des entorses aux droits sociaux et démocratique.
  • celui du score du F-haine.

Rédigé par Canaille Lerouge

Repost0
Commenter cet article