Directeur de la banque de France, maitrise publique et conflit d'intéret

Publié le 15 Septembre 2015

déontologie

Directeur de la banque de France, maitrise publique et conflit d'intéret

Plus de 150 économistes d'horizon divers (souvent très libéraux mais pas que, loin s'en faut) viennent d'en appeler aux responsables politiques pour ne pas nommer le pressenti par le château pour prendre la gouvernance de la banque de France.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/09/15/banque-de-france-les-parlementaires-doivent-rejeter-le-choix-de-l-elysee_4757539_3232.html

Le préssenti adoubé par le château est des rincipaux diriogeant de BNP Paribas, 1ère banque (La Canaille allait écrire privée mais comme uil n'y en a plus de réellement publique...), BNP Paribas dont les pratiques en matière de flibuste fiscales ne sont pas exempt de reproche ayant conduit la FED des USA à lui imposer des "redressements" plus que conséquent, ce qui donne des surirs quand on aborde la question de déontologies du milieu.

Parmi ces signataires de la pétition des opposant à cette nomionation, aucun des économistes (apparament du moins) liés aux héritiers  (du moins ce qui en tient lieu) de l'ex section éco du P"c"F aucun de ceux issue du mouvement syndical dont les fédérations syndicales des banquies et assurances.

Vu les arguments des signataires, pour quelle raison ces absences ? La personalité  du récipiandaire est-elle une garantie pour les pôles publics dans le cadre d'une organisation à dominante publique et sociale et sinon pourquoi ?  Aurait-il des vertues cachées en matière de relations sociales qui ferait que cela éclipserait les manifestes conflits d'interet ?

Mediapart nous apprend que devant les oppositions "celui-ci s’est engagé à se mettre en retrait pour les dossiers qui concernent son ancienne maison. «Je m’engage à ne participer à aucune décision individuelle concernant BNP Paribas ou une de ses filiales dans un délai de deux ans après mon départ de ce groupe », a-t-il écrit. 

Par cet engagement, François Villeroy de Galhau reconnaît que le risque de conflit d’intérêts existe. En proposant de s’abstenir afin d’éviter tout soupçon, il se retrouverait alors dans une situation inédite : le gouverneur de la Banque de France n’exercerait aucun regard sur la plus grande banque du pays."

 

Finalement, que le représentant de l'état soit contraint de s'engager à laisser tranquille la plus importantes des banques privées mais maintienne par la gestions des taux bancaires la pression les crédits à la consommation pour satisfaire aux critères de l'UE et les plans d'austérité qui y sont liés, n'est-ce pas la véritable feuille de route pour un banquier inspecteur des finances ayant commencé sa carrière au cabinet de DSK et avoir ensuite évolué sous les ors de la banque et de la finances internationale ?

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #économie, #politique, #finances, #credits

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jean-marie Défossé 16/09/2015 16:07

Un simple test pour tâter le terrain , et dans l'ordre des choses bien établies en France , on nous proposera ensuite de remplacer la PESTE par le CHOLERA !
"A tout seigneur(+saigneur) tout honneur".

jean-marie Défossé 16/09/2015 16:02

Un simple test pour tâter le terrain et dans l'ordre des choses bien établies en France , on nous proposera de remplacer la PESTE p

Gilleron 16/09/2015 09:14

Ainsi, ce génial Denis Durand, membre éminent de la Boccaramafia n'a pas signé la pétition?
En tant qu'officiellement exclusivement "syndicaliste à la Banque de France" (on se demande quel métier il y a exercé avant d'être syndicaliste à plein temps?), ce n'est pas fort....