Quand le thermomètre du capital se voit promu pacemaker

Publié le 24 Août 2015

cela produit des infarctus en cascades

Quand le thermomètre du capital se voit promu pacemaker

Théorie des dominos,  la chute de l'un secoue les autres selon la théorie de la réaction en chaine.

Quand le domino est de peu de poids, pas trop d'importance, mais quand il est lesté de métaux précieux et de valeurs à hautes densitée et apports spéculatifs circulant tels des électrons autour des places à profits sur toute la planète, titillés part tout ce que celle-ci compte de traders et commis du capital mobilisés pour tirer tout le jus que pompe le pacemaker, cela donne ce que certainement d'aucun vont appeler un lundi noir.

Un krach boursier qui de même que l'ascension d'Arturi UI est résistible, la chute des bourses étant prévisible est annoncé depuis des mois par nombre d'économistes pas totalement encore macronisés.

La Bourse de Shanghaï a connu une nouvelle journée noire, lundi 24 août, perdant jusqu’à plus de 9 % en séance et clôturant en baisse de 8,5 %, provoquant d’importantes secousses sur les marchés financiers mondiaux. La Bourse de Shenzhen, la deuxième en Chine, a quant à elle chuté de 7,61 %. L’agence de presse officielle Chine nouvelle n’a pas hésité à parler d’un « lundi noir ».
 

La place financière chinoise avait déjà perdu plus de 11 % de sa valeur la semaine dernière, minée par les inquiétudes provoquées par l’essoufflement persistant de l’économie chinoise et la dévaluation du yuan il y a près de deux semaines, en dépit des multiples efforts du gouvernement pour tenter de soutenir son économie.

Dernières en date, les annonces de Pékin, dimanche, qui a autorisé le gigantesque fonds de pension national à investir jusqu’à 30 % de ses actifs nets en actions, n’ont ainsi pas suffi à rétablir la confiance des investisseurs, lundi.


 

Shanghaï a entraîné dans sa chute nombre de places boursières mondiales. En Asie :

  • La Bourse de Tokyo a clôturé à − 4,61 %, son cinquième jour d’affilée de recul et sa pire chute sur une journée depuis juin 2013.

  • La tendance était identique à Hongkong, qui a plongé de plus de 5 % à la fermeture, ou à Taipei, où le principal indice taïwanais a connu sa pire chute en séance jamais enregistrée avec − 7 ,49 %, avant de clôturer en baisse de 4,84 %.

Les principales places boursières européennes ont elles aussi ouvert en forte baisse :

  • La Bourse de Paris reculait de 3,57 % à l’ouverture et perdait 2,82 % à 10 h 40.

  • A Francfort, les échanges étaient en baisse de 2,67 % en séance alors que le DAX avait ouvert en baisse 3,15 %, plongeant sous les 10 000 points pour la première fois depuis la mi-janvier.

  • La Bourse de Londres, qui avait chuté de près de 3 % à l’ouverture, voyait son cours perdre 2,49 % lundi matin.

  • L’indice Euro Stoxx 50, qui regroupe les cinquante premières entreprises de la zone euro en termes de capitalisation boursière, perdait, lui, 2,63  % lundi matin.

Les matières premières ne sont pas épargnées : les cours du pétrole se sont repliés, évoluant sous 40 dollars le baril à des niveaux plus vus depuis six ans.


 

Mais il semblerait que les détenteurs du capital sont des gens prudents. Sinon, Monaco, Vaduz, Ils Caïman,  Junkerland et autres, comment exliquer qu'ils n'ont jamais ouvert de bourses des valeurs dans les paradis fiscaux mis en place par des gouvernements ou potentats qu'ils ont par ailleurs installés ?

A noter que la liste noire des paradis fiscaux n'existe officiellement plus depuis que le 7 avril 2009, les territoires, États fédérés ou dépendances des pays participant au G20 ne seront plus listé.

Vieil adage : "Il n'y a plus de cannibale on a mangé le dernier hier soir". 

Quand le thermomètre ne peut pas servir de pace maker, les détenteurs du capital casse le thermomètre.

En attendant le CAC à Rentes joue les sentes à crasch.

Le fantôme de mon vieux pote Karl vient les tirer par les pieds : selon l'économiste Alexandre Delaigue :

 «Si la croissance chinoise a été aussi rapide, aussi violente, c’est grâce à l’investissement. Quand tu as investi partout, l’accumulation du capital atteint ses limites. Donc la croissance va baisser, et la consommation mettra du temps à prendre le relais.»

Tiens donc, les limites de l'accumulation du capital existeraient ? La consommation serait-elle en dernier ressort la solution ?

Vite pour sortir de la crise, augmentation massive et générale des salaires et, pour durer,  voir la chanson de  Brecht :http://canaille-le-rouge.over-blog.com/2015/08/plus-que-jamais-une-perspective-et-une-alternative.html

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Krack, #crasch, #bourses, #paradis fiscaux, #politique, #économie

Repost0
Commenter cet article