Personne n'en parle donc Canaille le Rouge la ramène

Publié le 10 Juillet 2015

Les communistes Grecs,

que disent-ils aujourd'hui ?

Personne n'en parle donc Canaille le Rouge la ramène

Le nombre de ceux qui portent appréciations souvent sentencieuses et tranchées sur la position du parti Communiste de Grèce (KKE), sans jamais la donner à connaitre à leurs lecteurs est tel que la publier (qu'on la partage ou pas) relève d'un exercice élémentaire de démocratie.

Voici ce qu'a déclaré le SG du KKE à la sortie de la rencontre de tous les parti (sauf, pour des raisons évidentes les nazis d' "aube Dorée".

http://fr.kke.gr/en/articles/The-KKE-is-opposed-to-the-anti-people-consensus-of-the-bourgeois-parties/

 

Aux journalistes lui demandant si le KKE parle d’une “solution hors de l’euro”, D. Koutsoubas a répondu :

«Non. Nous avons dit clairement que cette politique sans débouchés peut avoir deux issues: soit ils parviennent à un accord douloureux, c-a-d un nouveau Mémorandum aux mesures dures et antipopulaires – il parait que ce scénario est le plus probable et est déjà en cours de réalisation, mais on en saura plus dans les jours qui viennent – soit on aura une faillite d’État accompagnée d’un “Grexit”, une sortie de l’euro ou de l’introduction d’une monnaie parallèle ou de n’importe quelle autre mesure. Ce scénario est principalement aux lèvres des “partenaires”, ce n’est pas été mentionné lors de la réunion des chefs des partis. Donc, notre peuple doit être prêt. La position du KKE est que les deux scénarios, c-a-d soit un accord avec un mémorandum aux mesures dures, soit un Grexit soit n’importe quel autre scénario, sont défavorables et au dépens du peuple grec.

La rupture avec l’UE, le capital et leur pouvoir a pour condition une stratégie globalement différente, un pouvoir ouvrier-populaire et un peuple véritablement au pouvoir qui procédera à la socialisation, au désengagement de l’UE, à la suppression unilatérale de la dette. Telle est la proposition intégrale et globalement différente du KKE et elle n’a rien à voir avec des positions conduisant à une nouvelle paupérisation de notre peuple. Et par cela, je parle d’autres positions sur une sortie uniquement de l’euro (un simple changement de monnaie), qui existent au sein des autres partis, comme le parti au gouvernement, même si elles sont minoritaires à ce moment.”

07.07.2015

Maintenant, à la lumière d'une semaine d'expérience pour le moins agitée, voici de quoi chacun dispose pour se faire sa République.

Canaille le Rouge n'est pas certain, mais vraiment pas que cette position soit plus aventuriste que les grands écarts de Syriza ou les appels au coup d'état des plumitifs et autre BHL, ALP, DBC qui réolent le débat d'idée ici.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Grèce, #KKE, #politique, #UE

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jean-marie Défossé 11/07/2015 15:57

Ouais ?! C'est également une méthode qui a fait ses preuves et qui mérite qu'on s'y intéresse !
Il est vrai que dans un tel cas , les résultats sont plus conséquents à l'effort fourni par le "shooteur".

jean-marie Défossé 11/07/2015 07:00

Même si nous sommes encore très loin d'une rupture de la Grèce avec la zone Euro , rupture qui peut s'apparenter à la fugue JUSTIFIEE d'un enfant trop souvent méprisé d'une grande famille , il en ressort que cet enfant peut un jour réintégrer le foyer familial ...suivant les efforts volontairement CONSENTIS et réellement ENTREPRIS par l'ensemble de la famille et aux bénéfices de TOUS , y compris des enfants les plus défavorisés !
D'autant si le fugueur , pour ses besoins économiques , se détourne IMPERATIVEMENT de la tentation de revenir à l'ancienne monnaie (le Drachme) , laquelle monnaie serait volontairement VITE MISE A MAL sur la scène européenne et internationale .
N'oublions pas que TOUS LES ETATS MEMBRES utilisent le même "design" pour leurs billets et que ces billets peuvent être imprimés et émis par les différents Etats membres de l'Europe .
Pour être plus clair , la Grèce a les bonnes cartes en main face à ses partenaires et son éventuelle indiscipline peut être un facteur positif de pression pour démocratiser cette Europe pleine de prétentions ; c'est à dire claquer la porte à toutes les institutions européennes , y compris l'OTAN et faire fonctionner "la planche à billets" grecque... en EURO ... pour ne pas tomber dans le piège tendu d'un retour à l'ancienne monnaie et ainsi envoyer définitivement l'économie grecque et donc SON PEUPLE au fond du précipice .
Le traitement de faveur de la Grande-Bretagne avec sa Livre Sterling , à l'intérieur et à cheval avec l'Europe , est là pour nous prouver qu'un éventuel particularisme économique adopté par la Grèce , peut lui aussi avoir sa place , même s'il ne s'agit que de continuer à fonctionner avec un "EURO de SYNTHESE".
Le KKE aurait tort d'envisager le changement de monnaie , car il ferait le jeu des spéculateurs et hypothéquerait sérieusement son propre avenir au sein de la population grecque en choisissant cette option suicidaire .

Canaille Lerouge 11/07/2015 15:41

Le seul effort possible c'est de chasser à coup de pompe dans le cul les tartuffes venus s'installé dans la maison. Cachez moi ce coffre fort que je ne saurait voir

RBOBA 10/07/2015 22:37

Qui sont ALP et DBC ?