Le parasitisme économique

Publié le 23 Avril 2015

Où le traquer ?

Comment l'erradiquer

Le parasitisme économique

Une vieille antienne des forces réactionnaires, "il faut traquer les dépenses inutiles et supprimer les couts parasites".

Heureusement pour clarifier ces questions arides, le gouvernement de Blummollet vient nous aider.

En gardant les "dégrèvements de cotisations sociales" pour les salaires inférieur à 1.2 fois le smig et autres ristournes diverses et variées grosssissant le bas de laine du CAC à rente et succursales, mais assèchant les caisses publiques, les pouvoirs Zantérieurs avaient montré le chemin.

Avec le le Crédit Impôt recherche (appelez le CIR) notre nuisible pointait de nouveau la truffe.

Le crédit d'impôt compétitivité emploi (le célèbre CICE) offrait un pas de geant pour bien cerner le problème.

Maintenant avec le salaire des apprentis fiscalisé à 100% il est cerné ! 

Si c'est l'argent public qui est censé financer la recherche, payer les "charges" sociales, financer la création d'emplois et rémunérer les apprentis et conforter les marges et dividendes, nous le tenons le coût parasite.

C'est le patron !

Finalement, les patrons, il paient quoi ? Et ce qu'il paient, avec quel argent autre que celui produit par la richesse du travail des salariés a créé ? 

Ils ne paient quasiment rien, encaissent tout : démonstration de qui sont les parasites. et ce qu'ils coûtent à la société.

Démonstration aussi qu'on n'a pas besoin d'eux pour produire des richesses.

C'est la démonstration de la justesse de l'affirmation des camarades de La canaille rassemblée dans RougesVifs Ile de France quand ils rappellent "qu’un "investisseur", quel qu’il soit, ne peut investir que les richesses créées par le monde du Travail qu’il a ou devra confisquer. *

Pour lutter contre les gâchis, le plus effiocace c'est donc de chasser le Capital de l'exproprioer pour que les richesses qui avec ou sans lui sont produite reviennent à ceux qui les produisent.

Démonstration que le vieil adage la propriété c'est le vol, pouir percutant que la phrase soit reste d'une limpide justesse.

Ne comptons pas sur ceux qui ne vivent que de rente, ceux qui n'osent plus s'y attaquer pour partager cette idée. Mais la mettre en débat dans les services, ateliers, chantiers, laboratoires, comme dirait la petite fille de La Canaille : "en voila une idée qu'elle est bonne".

A vous de vous en emparer et avec Canaille le Rouge et ses camarades de la faire circuler.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #capitalisme, #parasites, #patrons

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