Equarissage public

Publié le 2 Mars 2015

l'hôpital

est malade

du capital

le pouvoir prépare

l'euthanasie

Equarissage public

les charognards sont à l'oeuvre

 

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Notons au passage que ce n'est pas un hasard si la revue si chère à Kessler, Challenge, est une des premières à lever le voile (à déchirer de colère) sur ce nouveau plan de casse (qui s'empile sur le prédent mais là tous adorent le mille-feuilles)  de la santé publique pilotée par la Blummollet connexion, tant la revue et son célèbre abonné se réjouissent de voir mettre en pièce la politique installée par les ordonnances dont on rappellera (Canaille le Rouge n'ose dire "fêtera" dans ces circonstances) que 2015 voit leur 70e anniversaire.

A la lecture, ont comprend mieux pourquoi les média -cathéters idéologiques pour perfusions d'antalgiques sociaux, souvent placebos - battent la campagne sur ces pôvs sinistrés des remontées mécaniques plutôt que de nous parler de l'état de catastrophe non naturelle où sont conduit par ces choix politiques les urgences et tous les services de l'hôpital public.

Pour ne pas dépendre de Challenge, La Canaille vous offre la version  d'un jaloux d'avoir raté le scoop, cathéter patronal pour transfusion idéologique : les Echos ... Cela "garantit" une la volonté de Canaille le Rouge de ne pas vouloir grossir partialement le trait.

Dame Tourraine du haut de ses impôts sur la grande fortune nous met sur le chemin de la solution grecque à la sauce Troïka. La recette là bas fabrique des morts à la chaîne. Le traitement et les chiffres obtenus ici avec l'épidémie de grippe en donne un gout avant-coureur tout comme l'éclaire* l'obscène prime d'arrivée au nouveau patron de Sanofi au moment où s'installe une pénurie de vaccin BCG qui pèse -maladie-sociale par excellence -sur la partie la plus défavorisée de la population.

 

*http://canaille-le-rouge.28 fev 2015 :le-bacille-sanofi-est-connu-et-pourtant-rien-pour-nous-en-vacciner.html

 

 

"On connaît à présent la ventilation des 3 milliards d’euros d’économies que doit réaliser l’hôpital sur trois ans, jusqu’en 2017. Elle figure dans un document interne du ministère de la Santé. Révélé vendredi soir par le site Internet de « Challenges », il avait été présenté aux hôpitaux en début de semaine dernière. Le ministère de la Santé a précisé samedi que « les économies doivent s’entendre non pas comme une réduction des dépenses, mais comme une évolution maîtrisée de l’augmentation des dépenses ».

La maîtrise des dépenses devra d’abord venir du « virage ambulatoire », c’est-à-dire de la capacité des hôpitaux à réduire la durée des hospitalisations pour organiser une prise en charge coordonnée hors les murs de l’établissement. Le gouvernement en attend 1 milliard d’économies sur trois ans, dont 400 millions grâce à la sortie du patient le jour-même de son opération.

Non-remplacements

Sur les 2 milliards restants, 860 millions seront dégagés en réduisant la masse salariale. Il ne s’agit pas de mettre à la porte des praticiens hospitaliers, mais plutôt de jouer sur les non-remplacements de départs à la retraite – même si les vacataires, intérimaires, courent le risque d’être mis sur la touche. Cet effort représente 22.000 postes en moins chaque année pendant trois ans, sur un effectif légèrement inférieur à 1 million de personnes. L’emploi pèse près de 70 % des coûts de l’hôpital, et son poids va croissant en raison du « glissement technicité vieillesse », le mécanisme de revalorisation automatique des rémunérations des fonctionnaires. « Ces économies sont réalistes, encore faut-il éviter les injonctions contradictoires », souligne Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France.

Car, prévient-il, « si on multiplie les accords catégoriels, comme les 90 millions offerts aux urgentistes pour éviter la grève, et peut-être bientôt les internes ou les radiologues, on n’y arrivera pas. » Il milite pour une révision des accords 35 heures, « plutôt en s’alignant sur 15 jours de RTT alors qu’aujourd’hui les durées sont très disparates ». Enfin, la mutualisation des achats des hôpitaux et l’obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs doivent dégager 1,2 milliard, espère le gouvernement.

Pour remplir les objectifs de réduction des dépenses de l’assurance-maladie en 2015, à savoir limiter la hausse à 2,1 %, alors que la croissance « naturelle » des charges des hôpitaux s’élève à 2,5 %, les établissements devront trouver 600 millions d’euros rien que cette année"

 

Après cela d'aucuns qui ne combattent pas frontalement le PS à partir des valeurs progressistes des acquis de 45 dont pourtant ils se réclament vont s'étonner de la grève des isoloirs et des résultats du f-haine.

Ne pas combattre ouvertement les initiateurs de ces choix au nom de la sauvegarde des strapontins , ce n'est plus une piteuse tolérence, mais tant elle fait des morts, une odieuse complicité.

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #Hôpital, #économie, #politique, #social, #catastrophe

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aline 03/03/2015 00:26

La durée de vie des Français a atteint son point culminant, elle finissait par donner le vertige aux économistes et autres oiseaux de mauvaise augure, que faire devant toutes ces retraites à verser, ces improductifs usés qui flirtaient trop avec les médocs, les hôpitaux et autres remises en forme et prétendaient tous atteindre le siècle. La solution était là, moins de soins, de lits d'hospitalisation, de médecins, de spécialistes, de remboursement et toujours plus, plus de délais d'attente, plus d'augmentation des prix soins et médocs. Les maladies reviennent, tuberculose.....faute de campagne de prévention et de financement de la Recherche. Par contre, les assurances privées affichent sans vergogne leur santé florissante et si l'on entend des cris s'élever contre le droit à l'avortement et défendre l'embryon de vie, la loi pour l'euthanasie fait son chemin, on nous ouvre l'esprit pour une aide à une fin de vie..... Finalement, le ministère de la santé sous Mme Bachelot ou sous Mme Touraine, c'est la même continuité et dire que l'on espérait du changement avec ce passage au P. S.!!! aussi menteurs que des arracheurs de dents. Aline